Alexandre Henry

  • Bien que la privatisation ait d'ores et déjà atteint de nombreux domaines, l'avènement d'une sécurité privée de type militaire soulève de graves enjeux. Non seulement une telle intrusion du privé remet en cause le fondement des prérogatives régaliennes, mais elle est aussi un véritable défi pour les puissances publiques qui doivent encadrer ce phénomène. Les sociétés militaires privées (SMP) cherchent à conquérir de nouveaux marchés. Leur dernière cible est le domaine du maintien de la paix. Souvent associées au mercenariat, les SMP cultivent maintenant une image d'entreprises responsables.

  • Face aux changements globaux, au déclin de la biodiversité et à l'augmentation de la population urbaine, la demande des professionnels de la construction pour intégrer la biodiversité dans leurs pratiques est de plus en plus forte. Ma thèse a eu pour objectif de (1) faire un état des lieux de la prise en compte de la biodiversité dans les aménagements urbains et (2) développer de nouveaux outils afin d'aider les aménageurs à améliorer leurs pratiques. Pour aider les aménageurs à mieux considérer la biodiversité dans leurs pratiques, nous avons développé un outil (BioDi(v)Strict) basé sur la diversité des habitats et la présence de quatre groupes d'espèces bio-indicatrices afin de traduire au mieux la dynamique écologique d'un site. Dans le but de faire émerger une prise de conscience des différents acteurs locaux sur la nécessité de préserver la biodiversité et les services écosystémiques associes, nous avons développé un outil de concertation pour l'aménagement du territoire (NewDistrict), basé sur une modélisation d'un système multi-agents (SMA) et d'un jeu de rôles autour de l'étalement urbain et ses conséquences environnementales.

  • Alex MagDivers, magicien confirmé, te dévoile ses secrets et astuces pour réaliser tes propres tours comme un pro ! Dans ton coffret, tu trouveras un DVD, des balles en mousse, un jeu de 52 cartes spécial magie, un cube magique, un faux pouce et deux foulards, ainsi que tous les conseils pour réussir tes tours. Grâce aux QR codes inclus sur les cartes, accède aux vidéos explicatives, suis les étapes pas à pas et impressionne ton public !

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  • Les vingt-quatre contes de ce recueil ont été recueillis il y a près de cent trente ans au sud du Mozambique et dans ce qui est devenu la province sud-africaine du Transvaal.

    L'auteur du recueil, Henri-Alexandre Junod, un missionnaire suisse protestant originaire du Jura neuchâtelois, célèbre ethnographe, féru de botanique et surtout d'entomologie, a accordé aux textes le même souci de précision qu'il mettait dans ses travaux de naturaliste. Cela nous vaut une anthologie d'une grande fraîcheur où tout sonne juste. On ressent aussi tout le respect et toute l'admiration que Junod avait pour ses conteurs et conteuses.

    Le livre est divisé en quatre parties : (1) les contes d'animaux (où l'on voit toute une petite faune aux prises avec beaucoup plus gros qu'elle) ; (2) la sagesse des petits : les plus faibles des humains, par leur intelligence ou par le secours surnaturel qu'ils savent obtenir, triomphent de la condition humiliante dans laquelle ils étaient maintenus ; (3) les contes d'ogres : ces personnages monstrueux sont parfois difformes, parfois mangeurs d'hommes, mais toujours effrayants ; (4) les contes moraux mettent en scène des personnages qui refusent de se plier aux règles de la société, faites de respect pour l'autorité parentale, notamment, et qui apprennent leurs torts à leurs dépens.

    Le conte du Petit Détesté, l'un des plus longs, nous fait voir un homme, marié à plusieurs épouses qui, à sa grande satisfaction, lui mettaient au monde des souris ; sauf l'une qui n'accouchait pas : on la méprisait et on lui jetait de la cendre. Sur les conseils de la Colombe, elle s'entaille le genou et y introduit un pois, qui deviendra un véritable enfant. Sa mère est obligée de le confier à l'Hippopotame, qui l'emmène avec lui dans le fleuve...

  • Un récit de voyage d'inspiration romantique : la teneur de ces soixante-quatre lettres, adressées en 1856 par un auteur anonyme à son médecin parisien, étonne à plus d'un titre. Conviant le lecteur à cheminer à travers les beautés naturelles et patrimoniales du Limousin, l'auteur brosse le portrait d'une région attachante qui mérite d'être redécouverte. En adoptant le regard du peintre, mais aussi celui de l'historien, de l'ethnologue, voire du géologue, il amorce une réflexion intéressante sur ce qui fait l'identité d'une région, tout en se livrant à un compte précis de ses richesses, ancré dans l'essor de la science statistique. Ces Lettres constituent un témoignage essentiel sur l'ensemble des communes de la Haute-Vienne : Limoges, Eymoutiers, Saint-Léonard-de-Noblat, Rochechouart, Saint-Germain-les-Belles, Bellac, Saint-Yrieix, Châlus, Saint-Junien... et bien d'autres revivent dès lors sous nos yeux ! Les Lettres sur le Limousin ont paru dans les colonnes du journal le Vingt Décembre entre 1857 et 1859. Redécouvertes en 2007, elles sont publiées ici pour la seconde fois, leur auteur étant désormais identifié. Les Lettres, un classique de la littérature française de voyage. un classique du Limousin. Lecture . par Gérard Gonfroy, Université de Limoges.
    Pour la première édition des Lettres sur le Limousin en décembre 2007, Les Ardents Éditeurs n'avaient pu qu'émettre des hypothèses sur l'identité de l'auteur, resté anonyme, de cette oeuvre inédite. De nouvelles recherches et le fruit du hasard nous autorisent à reconnaître, en Henri Alexandre Flour de Saint-Genis (1800-1869), l'auteur de ce texte rare sur l'histoire du Limousin.

  • L'ouvrage est constitué d'échanges d'Alexandre Chemetoff avec des personnalités issues de différents domaines (historien, philosophe,géographe...) lors de visites au sein de projets réalisés ouen cours de réalisation. Cette démarche est une manière de revenir avec le recul du temps sur des projets anciens ou au contraire de réfléchir sur un projet en devenir, les relier et les assimiler dans une direction de recherche commune. Elle est aussi représentative de la méthode qu'Alexandre Chemetoff met en place pour concevoir le projet. Cet ouvrage ne se présente pas comme une monographie exhaustive du travail de l'agence. L'objectif est de mettre en valeur une attitude et de proposer plusieurs lectures sur quelques interventions particulièrement significatives. Ce n'est pas un bilan de l'activité d'Alexandre Chemetoff mais une coupe dans le temps qui permet d'observer l'état de transformation des territoires qui ont fait l'objet d'un ou de plusieurs de ses projets. Outre la présentation de quelques projets menés, ce livre est le reflet d'une démarche originale qui dépasse les clivages et les catégories de métiers prédéfinis. La forme même de l'ouvrage, tant sur le plan de l'écriture que de l'iconographie, se veut représentative de la conception qu'a Alexandre Chemetoff de ses interventions dans la ville. La publication accompagne l'exposition qui aura lieu à Arc en Rêve (Bordeaux) au premier semestre 2009. Les visites C'est sans doute dans cet exercice du dialogue in situ que les projets prennent le plus de sens. La datation de la visite situe le propos à la fois dans l'espace et dans le temps. En choisissant des projets achevés depuis quelques années comme des projets en étude et/ou en chantier, on veut montrer à un instant T le travail en cours et les relations qui existent entre ce qui a été réalisé et ce qui Ouvrage sous la direction de: Patrick Henry Avec les contributions de: Dominique Alba, Jean-Louis Cohen, Christophe Girot, Alain Léveillé, Sébastien Marot, Michel Velly Sandrine Gill

  • Lieu de rêverie pour le promeneur solitaire, la rue? Espace de liberté? Plutôt toile de fond d'un théâtre où la rupture sociale jouait le premier rôle. La rue pour exposer la beauté et le désir. Les fleurs de bitume pullulent si on s'y attarde. Au détour d'un coin de trottoir, un graffiti illumine le goudron, une herbe émerge d'une fissure dans le béton, un objet perdu nous ramène au hasard de l'enfance, le baiser de deux étrangers nous plonge dans une persistante nostalgie. Autant de splendeurs que seul le flâneur remarque. L'automobiliste, en maître incontesté, n'y voit que du feu rouge. À qui la rue, donc? À moi, la rue. À nous. À ceux qui se l'approprient, aux petits princes qui l'apprivoisent, aux rebelles qui ne suivent pas le courant et les vagues semées derrière les pas pressés des chalands. Avec les textes de Guillaume Baril, Bertrand Bergeron, Julie Bosman, Raymond Caron, Henri Clerc, Martine Delvaux, Marjolaine Deschênes, Julie Dugal, Frédérick Durand, Ariane Gélinas, Catherine Girouard, David Goudreault, Cécile-Marie Hadrien, Monique Le Maner, Geneviève Marleau, François Martin, Kiev Renaud et Hector Ruiz.



  • Cette anthologie de textes consacrés à l'abolition de l'esclavage n'est pas celle des Lumières et de leurs philosophes. Elle rassemble les textes d'hommes du XIXe siècle, croyants et pragmatiques, scientistes et systématiques, généreux et paternalistes. De la Restauration à la Seconde République, au cours de ce siècle qui transcrit les problèmes sociaux en équations, la passion se mêle au scientifique, la philanthropie à la rentabilité, la générosité à la prudence méfiante.
    « De quoi s'agit-il en effet ? De l'abolition de l'esclavage. [...] Mais ici la question est plus grave encore ; car il s'agit de la race noire, qu'on veut appeler, avec le temps, au même état que la race blanche en la faisant participer à la jouissance des droits civils et des droits politiques, en lui donnant accès dans les emplois publics et place sous les drapeaux de l'armée, en la fusionnant pour ainsi dire avec la race blanche, et en s'exposant ainsi à verser dans le sang européen des altérations que les siècles pourront seuls effacer. » (Conseil spécial de la Martinique)
    « La République n'entend plus faire de distinction dans la famille humaine. Elle ne croit pas qu'il suffise, pour se glorifier, d'être un peuple libre. [...] Elle a pris au sérieux son principe. Elle répare envers ces malheureux le crime qui les enleva jadis à leurs parents, à leur pays natal, en leur donnant pour patrie la France et pour héritage tous les droits du citoyen français ; et, par là, elle témoigne assez hautement qu'elle n'exclut personne de son immortelle devise : Liberté, égalité, fraternité. » (Victor Schoelcher)

  • Pour la première fois un livre retrace une année de sport féminin.
    Toute la saison 2009-2010 est rassemblée ici avec les principaux résultats nationaux et internationaux regroupés en fin d'ouvrage et avec une frise chronologique, qui court tout au long des pages, pour proposer une compilation originale des faits marquants de l'année. Cinq grands sujets (football, handball, Jeux olympiques d'hiver, tennis et sports de combat) et dix autres sports, choisis pour les performances réalisées, font l'objet d'un traitement approfondi privilégiant les témoignages directs des protagonistes.
    Ce livre, qui ouvre la Collection "Sportiva", compile et célèbre une année exceptionnelle où se sont multipliés les médailles, les exploits, les révélations, mais aussi les consécrations avec le titre de meilleure joueuse du monde de handball pour Allison Pineau ou celui de joueuse européenne de l'année pour la basketteuse Sandrine Gruda. Avec l'athlète Myriam Soumaré, les podiums olympiques glanés aux JO de Vancouver, le nouveau titre européen de la pentathlète Amélie Cazé, le énième bon coup joué par l'éternelle Laura Flessel, ouencore l'apparition de la eune Mélodie Lesueur aux Championnats de France de cyclisme sur route, ce sont aussi des rencontres passionnantes que propose cette première édition de L'Année du sport féminin.
    Un livre événement pour toutes les sportives et sportifs.

  • L'histoire part d'un fait divers ancien, mais authentique, narré par georges duby dans histoire des femmes, indiquant que la pratique de la mère porteuse n'est pas nouvelle ! le baron de gensac est stérile et souffreteux.
    Son épouse adeline, restant sans enfant, ne pourra pas garder l'héritage qui pourrait revenir à gauthier de gensac, frère du baron. aussi, adeline a recours à un stratagème : elle feint d'attendre un bébé, un coussin glissé sous sa robe, et se procure une héritière mise au monde par une pauvre femme du village. peu de temps après la mort du baron, elle se remarie à un normand rentrant de terre sainte, puis fait une retraite édifiante chez les moniales, suit son époux à la cour de guillaume le troubadour, et en terre sainte avec aliénor d'aquitaine et le roi louis vii de france.
    Adeline est une femme forte, en avance sur son temps, qui ose tenir tête aux plus grands et imposer ainsi son opinion. les épreuves seront grandes, mais elle gardera la foi, jusqu'au bout, jusqu'à la révélation finale. laissez vous prendre dans le tourbillon de l'histoire en compagnie d'une famille anonyme et les personnages illustres de toute une époque qui reste malgré tout bien mystérieuse.

  • Contribution à l'étude du rhumatisme pendant la grossesse, par Henri Alexandre Date de l'édition originale : 1884 Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF.
    HACHETTE LIVRE et la BNF proposent ainsi un catalogue de titres indisponibles, la BNF ayant numérisé ces oeuvres et HACHETTE LIVRE les imprimant à la demande.
    Certains de ces ouvrages reflètent des courants de pensée caractéristiques de leur époque, mais qui seraient aujourd'hui jugés condamnables.
    Ils n'en appartiennent pas moins à l'histoire des idées en France et sont susceptibles de présenter un intérêt scientifique ou historique.
    Le sens de notre démarche éditoriale consiste ainsi à permettre l'accès à ces oeuvres sans pour autant que nous en cautionnions en aucune façon le contenu.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • Le nouvel opus d'Apichatpong Weerasethakul, Cemetery of Splendour, incarne une oeuvre soutenue qui ne cède en rien aux multiples formes fictionnelles en vogue aujourd'hui. Cette couverture prouve à quel point Séquences continue, depuis ses débuts, d'être solidaire d'un cinéma autre qui se veut innovateur, qui propose de nouvelles lectures des images en mouvement, mais surtout, qui engage activement le spectateur cinéphile à repositionner ses habitudes, à ajuster son regard et à se compromettre dans un rapport à l'écran à la fois complice et solidaire. C'est ce que ce numéro cherche à faire : vanter les mérites des cinéastes qui osent. C'est dans cet ordre d'idées que la revue nous offre un entretien avec Michel La Veaux, réalisateur du documentaire hors-norme Hôtel La Louisiane, ainsi que des critiques de Truman, le nouveau film de Cesc Gay gagnant de 5 Goyas, de Youth de Paolo Sorrentino et de Every Thing Will Be Fine de Wim Wenders, entre autres.

  • Le présent volume reproduit dix-neuf communications présentées au 116e Congrès national des Sociétés savantes, à Chambéry en 1991. Un rapport introductif de J.-M. Mehl dresse un état des lieux historiographique et bibliographique. Deux études régionales suivent, qui visent à appréhender globalement, dans le temps et l'espace social, les jeux, fêtes et divertissements dans le Poitou (R. Favreau) et le Centre (R. Germain) du Moyen Âge. La pratique du jeu, de hasard ou d'adresse, fait l'objet d'une deuxième section : pratique individuelle de rois, du Philippe Auguste adulte (R.-H. Bautier) au Louis XIII enfant (Th. Depaulis), sur lesquels la documentation, comptable ou médicale, permet de jeter une vive lumière ; pratique collective d'anonymes dont seules la violence, la criminalité et la répression judiciaire permettent de connaître les gestes et les motivations. Beaucoup plus obscure, la pratique de ce que nous définissons aujourd'hui comme sport, voit converger des disciplines et des sources variées : lexicographie et histoire des idées lorsqu'il faut étudier la doctrine chez un Hugues de Saint-Victor (M. Lemoine) ; iconographie et archéologie lorsque l'historien recherche les traces les plus modestes des activités ludiques liées à l'hiver (D. Alexandre-Bidon) ou à l'eau (C. Gouédo-Thomas) ; étude des textes normatifs réglementant la Compagnie des chevaliers tireurs de Chambéry (P. Chappaz). Les sources se font en général plus riches pour les fêtes et célébrations collectives : des courses de taureau (A.M. Rodrigues) aux réceptions obligées dans les villes (J.-P. Leguay), de l'art progressivement affiné de la basse-danse (C. Ingrassia) au périple du convoi funèbre de René II de Laval en 1533-1534 (P. Bony) ; des fêtes de chevalerie bourguignonnes (J.-P. Jourdan) et angevines (Chr. de Mérindol) aux divertissements publics portugais (M.J. Palla) et savoyards (A. Mansau), se perçoit l'écho, aussi profond que divers, de mises en scène lourdes de sens.

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