Brepols

  • La mort

    Collectif

    • Brepols
    • 11 Février 1997
  • Le mal

    Collectif

    • Brepols
    • 11 Février 1997
  • Cet important ouvrage de 553 pages (+ 16 pages en chiffres romains) est abondamment illustré par 138 figures au trait réparties dans le texte, et 142 photographies en noir et blanc. Ce volume décrit, analyse et commente les fouilles russo-yéménites, menées de 1972 à 1994, sur le site de l'ancienne ville portuaire hadrami de Qani' (actuel B'ir 'Ali), situé sur la côte sud de la République du Yémen. Rédigé en français et en anglais, sous la direction de Aleksander V. Sedov (directeur de la fouille, Institut d'Études Orientales, Académie des Sciences de Russie, Moscou), et J.-F. Salles (Maison de l'Orient et de la Méditerranée, Lyon - IFAPO, Amman), l'ouvrage rassemble les contributions de dix-sept chercheurs réparties en vingt-trois chapitres et un appendice. Une carte du Yémen, une liste des auteurs, une liste légendée des figures et des planches complètent l'ensemble.

    La première partie (treize chapitres), consacrée aux « Fouilles et [au] matériel », détaille les travaux archéologiques menés sur les différents secteurs de la ville antique (la Cité-Basse, la Citadelle et la nécropole, etc. : description et analyse des monuments). Un catalogue raisonné de plus 2000 artefacts (céramiques, monnaies, objets en os, en ivoire, en verre, en métal, en pierre, etc.), souvent inédits, complète et alimente l'étude architecturale et stratigraphique des vestiges. Des contributions spécifiques, en particulier archéozoologiques, permettent également une analyse ethnologique du site de Qani'.

    La seconde partie (dix chapitres) traite de l' « Épigraphie et [de l'] histoire » à travers le témoignage des auteurs grecs et latins, et à travers l'étude et le commentaire de plusieurs inscriptions ou graffiti sud-arabiques, nord-sémitiques et grecs trouvés in situ ; ou de termes spécifiques (cf. le chapitre sur le vin). En guise de conclusion, le volume analyse le rôle joué par le royaume hadrami de Qani' et l'Arabie du Sud dans le développement du commerce et des routes maritimes entre la Méditerranée orientale et l'Inde, du Ier au VIe s. ap. J.-C.

    Commencée il y a quelques années mais retardée pour des raisons incontournables, cette importante synthèse archéologique a été actualisée par ses éditeurs scientifiques (2003-2005), et constitue donc une oeuvre d'actualité.

    Jean-François Salles

  • Dès sa parution en 1960, le Dictionnaire encyclopédique de la Bible (DEB) s'est révélé un outil indispensable au bibliste francophone.
    L'édition de 1987, profondément remaniée sous la direction du Centre Informatique et Bible (Maredsous, Belgique), a rencontré d'emblée un vif succès. Elle a été vendue à plus de 15.000 exemplaires et a été traduite en plusieurs langues. Ce Dictionnaire encyclopédique de la Bible méritait une nouvelle mise à jour pour son 151 anniversaire. La recherche a en effet beaucoup progressé : approches nouvelles, reconsidération d'anciennes théories (notamment sur le Pentateuque), accroissement de la bibliographie.
    La présente édition révisée et augmentée, réalisée avec l'aide des spécialistes du domaine, ajoute plusieurs articles nouveaux (analyse narrative ; rhétorique ; approches canonique, féministe, libérationiste, psychanalytique, statistique, symbolique, théologique...) et apporte plus de 3 500 titres bibliographiques nouveaux se rapportant à plus de 500 articles différents, et classés dans un ordre chronologique.
    Cet outil doit aider efficacement la communauté biblique et scientifique francophone comme il l'a fait durant ces 15 dernières années.

  • Ce dictionnaire maniable et volontairement concis est destiné aux spécialistes mais aussi aux étudiants et à tous ceux qui s'intéressent, sans en faire leur spécialité, au christianisme ancien.
    Il s'est limité aux hommes et aux femmes, aux mouvements et aux termes religieux qui offrent le plus d'intérêt pour l'utilisateur. On a évité les précisions géographiques, mais on a élargi l'aire étudiée pour englober des régions un peu à l'écart des grands développements du christianisme ancien, telles que les îles britanniques qui furent évangélisées à cette époque. D'une manière générale on a évité les thèmes complexes pour lesquels on peut consulter des ouvrages encyclopédiques (ainsi ne trouvera-t-on pas d'entrée pour Dieu ou Grâce).
    Le livre traite du christianisme du I au VI siècle. Alors qu'anciennement cette matière se concentrait sur l'étude des théologiens, on s'est attaché ici à mettre en lumière l'arrière-plan social de la période, ainsi que le rôle joué par des figures naguère laissées dans l'ombre, comme les femmes. Le dictionnaire rend compte également des interactions entre chrétiens, juifs et païens, ainsi que des écrits du judaïsme ou de la philosophie grecque, bien que dans l'ensemble les individus ou groupes non chrétiens n'ont pas reçu d'entrée spécifique.
    Trois appendices facilitent l'utilisation de l'ouvrage : une liste des papes, une liste des empereurs romains et une brève bibliographie. Ce dictionnaire est une mine d'information concernant une époque fascinante et fondatrice pour l'histoire de l'Eglise.

  • Dictionnaire de la mystique

    Collectif

    • Brepols
    • 19 Décembre 1996

    Print Share/Save/Bookmark Le Dictionnaire de la mystique est riche de quelque 1200 articles, qui sont flanqués chacun d'une bibliographie bien à jour et éventuellement complétée pour le domaine francophone. Dans le choix des entrées, les auteurs témoignent du souci d'aborder des manifestations mystiques sans aucune exclusive géographique, chronologique ou religieuse. P. Dinzelbacher et son équipe ont veillé à maintenir un équilibre entre les notices factuelles relativement concises et des articles de synthèse plus étendus. Le Dictionnaire de la mystique offre ainsi: des centaines de biographies de mystiques ou d'auteurs ascétiques, anciens, médiévaux ou modernes, y compris des personnalités quasi contemporaines comme Rudolf Steiner ou le Padre Pio da Pietrelcina; des synthèses développées sur la place de la mystique dans toutes les branches du christianisme (mystique anglicane, protestante, catholique, orthodoxe, etc.); des aperçus sur les dimensions mystiques des différentes religions non chrétiennes (judaïsme, religions antiques, hindouisme, islam, bouddhisme, taoïsme, etc.); des exposés sur divers mouvements parareligieux à connotation mystique (hermétisme, alchimie, anthroposophie, mouvement hippie, New Age, etc.); des articles consacrés à la mystique des grands ordres religieux (Carmes, Bénédictins, Chartreux, Franciscains, Dominicains, etc.); des études des grands mouvements mystiques (Dévotion Moderne, mystique eucharistique, piétisme, hésychasme, etc.); une approche par pays ou aire culturelle (mystique française, espagnole, italienne, flamande, rhénane, etc.); plusieurs contributions sur la sociologie de la mystique (mystique des femmes, des laïcs, etc.); les grands concepts de la théologie mystique et ascétique (vision béatifique, union mystique, etc.); l'examen des phénomènes paranormaux liés à la mystique (stigmatisation, bilocation, lévitation, etc.); une typologie des genres littéraires utilisés pour l'expression de la

  • Les odes de Salomon

    Collectif

    Les odes de Salomon sont un recueil de quarante deux poèmes composés par un mystérieur chantre au début de l'ère chrétienne.
    Venus d'Orient et connus par le témoignage d'auteurs anciens, ces poèmes furent considérés comme perdus jusqu'au début de ce siècle, lorsqu'on en retrouva le texte syriaque au hasard des bibliothèques. Ce sont des chants d'une perfection achevée, leur cohérence symbolique est étonnamment rigoureuse, proche du vocabulaire et de la pensée johanniques dans la tradition des " Sages " compositeurs et psalmistes de la Bible, mais ils sont aussi d'une extrême difficulté d'interprétation et font un peu figure de météorite parmi les pseudo épigraphes de la littérature chrétienne primitive, ils sont en effet sans généalogie, sans parallèles et sans postérité linéaire apparente, leur milieu d'origine et les circonstances de leur publication demeurent obscurs.
    La tradition les attribue à Salomon, le type du roi sage de l'Ancien testament, malgré cette pseudonymie vétéro-testamentaire, les savants classent généralement l'oeuvre parmi les apocryphes du Nouveau, où elle occupe une place à part, du fait de son genre littéraire poétique, très peu attesté dans cette littérature.

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