Cnrs

  • L'humanité face au risque. Le fabuleux destin de la cellule. Une cité oubliée du Turkménistan révèle 4000 ans d'histoire. Origine du virus, vaccin... la recherche mobilisée contre le Covid-19. L'astronomie entre dans une nouvelle ère.

  • Où sont-ils ? les extraterrestres et le paradoxe de Fermi Nouv.

    Le physicien Enrico Fermi se lance en 1950 dans une estimation iconoclaste : évaluer le nombre potentiel de civilisations extraterrestres intelligentes en mesure d'entrer en contact avec nous. Contre toute attente, le nombre qu'il obtient est particulièrement important, ce qui va le conduire à formuler son fameux paradoxe : « si le nombre de civilisations en mesure de nous rendre visite aujourd'hui est si grand, comment se fait-il que nous n'en ayons jamais perçu aucun signe ? ».
    Près de 70 ans après, où en sommes-nous ? Alors que la liste des exoplanètes ne cesse de s'allonger, de quels éléments nouveaux les scientifiques disposent-ils aujourd'hui ? Y a-t-il des traces de vie dans l'Univers ? Que sait-on des mécanismes de formation des étoiles et des planètes et de ceux qui régissent la formation des molécules du vivant ? Comment s'y prendre pour écouter des signaux extraterrestres ? Qu'est-ce qui a déjà été fait en la matière ? Une civilisation intelligente est-elle nécessairement une civilisation technologique ? Les civilisations technologiques, énergétiquement instables, ne courent-elles pas toujours le risque de s'effondrer sur elles-mêmes avant d'avoir eu le temps d'inventer le voyage intersidéral ?
    Cinq scientifiques nous entraînent bien au-delà des sciences, vers une réflexion sur la place de l'Homme dans l'Univers et une prise de conscience des enjeux qui entourent la question de l'épuisement de nos ressources.

    1 autre édition :

  • Si les changements environnementaux liés à l'humanité ne font aucun doute, leur ampleur et leurs conséquences ne sont pas si faciles à évaluer. Pour le savant, il s'agit d'établir les liens de causalité et les impacts avec le plus de précision possible, puis de poser un diagnostic. Le présent dictionnaire s'appuie sur le concept récent d'«?anthropocène?», qui a le mérite, qu'on l'approuve ou non, de relancer la réflexion sur les rapports entre nature et société, entre constat scientifique et action politique, à travers une approche spatiale et territoriale. Procédant de façon critique, et fruit d'une démarche collective, cette vaste entreprise éditoriale se fonde sur une pratique de terrain, attentive aux détails et méfiante à l'égard des discours pré-établis.
    Parmi les 330 notices, plusieurs thèmes sont au coeur des débats contemporains (biodiversité, changement climatique...), d'autres se réfèrent à des courants de pensée (écoféminisme, transhumanisme...). Les concepts mobilisés abordent des questions politiques (capitalocène, justice environnementale...), philosophiques (catastrophes, Gaïa...), ou épistémologiques (finitude, population...). Des notions classiques sont réinterrogées (nature, ressource...), tandis que des concepts sont précisés (biosphère, écosystème...).
    D'autres notices discutent de mécanismes environnementaux (érosion, tsunami...), de pratiques récentes (agroécologie, ville durable...), de phénomènes territorialisés (déforestation, désertification...) ou d'artefacts (aéroport, autoroute...). Certaines examinent des lieux emblématiques (Amazonie, Fukushima...). D'autres, enfin, offrent un regard original sur l'anthropocène, sa faune (chien, ours...), ses mutations socio-économiques, institutionnelles ou politiques (biopiraterie, ZAD...).
    Un dictionnaire de référence sur un concept devenu incontournable.

    Ce dictionnaire a été coordonné par le groupe Cynorhodon comptant 16 géographes?:
    Frédéric Alexandre, Fabrice Argounès, Rémi Bénos, David Blanchon, Frédérique Blot, Laine Chanteloup, Émilie Chevalier, Sylvain Guyot, Francis Huguet, Boris Lebeau, Géraud Magrin, Philippe Pelletier, Marie Redon, Fabien Roussel, Alexis Sierra, Didier Soto.

  • Vers le cyber-monde ; humain et numérique en interaction Nouv.

    Depuis la révolution industrielle, les dispositifs permettant aux humains de communiquer à distance ou de commander aux machines ont connu des développements considérables. Avec l'avènement de l'informatique, ils ont été radicalement transformés. Les équipements modernes sont désormais commandés via des écrans tactiles, à l'aide de la voix ou même de gestes. Internet, réseaux sociaux, réalité virtuelle, robots et objets connectés, tels sont les constituants du cyber-monde. Les dispositifs d'interaction établissent des passerelles entre le monde réel avec ses objets tangibles et le monde virtuel avec ses représentations abstraites.
    Le présent ouvrage expose comment les chercheurs répondent aux défis posés par la coexistence de ces deux mondes. Comment simplifier les interactions entre les objets et les humains?? Comment les rendre plus intuitives et plus ergonomiques?? Comment mesurer leur acceptabilité dans la société?? Quelles formes nouvelles pour l'immersion dans le cyber-monde?? Pour quels objectifs et quelles utilités??
    Ces nouvelles avancées ne manquent pas de poser des questions éthiques cruciales. La captation de données personnelles, la reconnaissance faciale, l'analyse des émotions, la commande mentale et les prédictions des comportements humains sont de nature à nous troubler et à faire craindre une emprise de la machine sur l'humain. La recherche produit des objets qui, il y a peu de temps encore, relevaient de la science-fiction. Elle doit aussi contribuer à les rendre éthiques dans leur comportement et leur utilisation pour le bénéfice de l'humanité.

  • Longtemps passées sous silence, la sexualité dans les empires coloniaux et la domination sur les corps apparaissent aujourd'hui comme des sujets de recherches majeurs. Les héritages de cette histoire font désormais débats dans nos sociétés de plus en plus métissées et mondialisées. Six siècles d'histoire ont construit des imaginaires, des fantasmes et des pratiques analysés dans cet ouvrage au fil des cinquante contributions de spécialistes internationaux.
    Coordonné par un collectif paritaire de dix chercheur.e.s de plusieurs disciplines, l'ouvrage Sexualités, identités et corps colonisés tisse des liens entre passé et présent, et explore les nombreuses facettes de cette histoire. La publication de Sexe, race & colonies en 2018 a initié débats et polémiques, mais a aussi reçu un écho sans précédent. Ce nouveau livre va plus loin.
    Aux quinze articles majeurs du précédent ouvrage, réédités pour les rendre accessibles au plus grand nombre, ont été ajoutées trente contributions inédites éclairant la transversalité de cette question dans tous les empires coloniaux jusqu'aux sociétés postcoloniales actuelles. Ce livre permet de saisir comment la sexualité et les hiérarchies raciales ont été consubstantielles à l'organisation du pouvoir dans les empires et à l'invention d'imaginaires transnationaux. Déconstruire les regards coloniaux qui sont omniprésents dans nos représentations suppose de regarder en face cette hégémonie sexuelle mondialisée et ce passé, aussi complexe soit-il. C'est à ce prix qu'une décolonisation des imaginaires sera possible.

  • Ces ROBOTS qui nous veulent du bien.

    De la peste noire au Covid-19, une histoire d'épidémies.
    Eva Illouz, une sociologue contre la dictature du bonheur.
    Nouveaux regards sur la dépression.
    La conjecture, enfant terrible des maths.

  • Créée le 22?décembre 1666 pour conseiller le roi, l'Académie des sciences était également en charge de déterminer l'intérêt économique des découvertes des savants tout en évaluant leur pertinence scientifique. Une procédure se met rapidement en place, permettant à chacun de déposer le résultat d'une recherche, invention ou innovation, sous forme de pli cacheté et signé, pour en revendiquer la primauté.
    Ces plis, conservés sous le sceau du secret, ne sont ouverts que cent ans après leur dépôt devant la commission des plis cachetés, à moins que leur auteur n'en ait demandé l'ouverture de son vivant. À ce jour, 18?000 plis ont été déposés et aujourd'hui encore, la commission de l'Académie en enregistre une trentaine chaque année.
    Premier enregistrement de la voix humaine, chimie de Lavoisier, querelle d'Ampère contre Faraday, invention du coton-tige, nombreux remèdes contre le phylloxera à la fin du XIXe?siècle, beaucoup d'ingénierie militaire et de méthodes chirurgicales entre?1914 et?1918, invention mathématique jetée sur du mauvais papier sur un champ de bataille en 1940, découverte de Lucy?: l'examen de ces plis cachetés permet de tracer une histoire insolite et originale des sciences et des techniques, reflet des préoccupations des époques qui les ont vues naître.

    La Commission des Plis cachetés est présidée par Edgardo-D. Carosella, correspondant de l'Académie des sciences, coordonnateur de cet ouvrage.

  • La science peut-elle réparer le monde ?

    Dossiers :
    Ces incroyables inventions du passé.
    Les promesses de l'ordinateur quantique.
    Sur les traces des premiers peintres d'Afrique.
    L'immunothérapie vaincra-t-elle le cancer ?

  • La civilisation japonaise a développé une perception de son espace qui n'appartient qu'à elle. Le cinéma, les grandes marques de l'électronique ou de la mode l'ont popularisée, en particulier en France. La sobriété, la patine du temps, le confort en sont les caractéristiques constantes. L'organisation des intérieurs domestiques répond ainsi à des canons pratiques et esthétiques qui font de la maison traditionnelle japonaise un espace de vie unique au monde avec son tokonoma, ses shojis ou sa pièce à thé. Le jardin, souvent minuscule, répond lui aussi à des codes précis ou chaque élément, l'eau, les fleurs, la rocaille, les mousses ont une place bien déterminée. L'urbanisme contemporain et ses espaces commerciaux bénéficie, lui aussi, d'une organisation spatiale pensée avec rigueur qui prend en compte aussi bien les rythmes de vie que les normes de sécurité antisismiques ou le cheminement des foules. Sans parler des jardins de pierres, tel le fameux Ryan-ji de Kyoto, propice à la méditation zen. Une conception de l'espace habité qui irrigue aujourd'hui toute la création architecturale, urbaine et paysagere actuelle.
    C'est cet univers singulier, oscillant entre une tradition séculaire et une modernité parfois exubérante, entre nature et néons multicolores, que cet ouvrage révèle. Avec ses 240 notices rédigées par 64 spécialistes français et japonais, il offre à tous les amoureux du Japon, mais aussi aux architectes, aux paysagistes, aux urbanistes, un dictionnaire unique en son genre ou la philosophie et l'art de vivre japonais se révèlent avec une science et un charme inégalés.

  • Pour la recherche urbaine

    Collectif

    • Cnrs
    • 18 Juin 2020

    L'urbanisation à l'échelle planétaire et la conscience croissante des problèmes écologiques font de l'«?urbain?» un objet privilégié pour l'action publique et la recherche. C'est en effet grâce à la perspective urbaine que nous parvenons aujourd'hui à une meilleure compréhension des sociétés contemporaines et des milieux de vie.
    En articulant les dimensions sociales, écologiques, politiques et matérielles, les recherches actuelles apportent de nouvelles connaissances sur les théories et définitions de l'urbain, les populations urbaines et la production de leur cadre de vie. Les enjeux sont de taille. Ils touchent à la qualité de vie des citadins et à la forme de nos sociétés?: diversification des populations, accroissement des inégalités, recompositions des flux, des échelles et des pouvoirs urbains, changements de l'environnement planétaire, etc.
    Le présent ouvrage, qui repose sur un important travail collectif sur les villes des Nords et des Suds, propose un panorama engagé de ces enjeux présents et, surtout, à venir pour la recherche urbaine.

    Ouvrage coordonné par Félix Adisson, maître de conférence à l'Université Paris-Est Marne-la-Vallée et chercheur au LATTS?; Sabine Barles, professeure à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne et chercheuse à l'UMR Géographie-Cités?; Nathalie Blanc, directrice de recherche au CNRS et chercheuse au LADYSS?; Olivier Coutard, directeur de recherche au CNRS et chercheur au LATTS?; Leïla Frouillou, maîtresse de conférence à l'Université Paris Nanterre et chercheuse au CRESPPA?; Fanny Rassat, docteure de l'Université de Paris et chercheuse au LADYSS.

    Préface de Stéphanie Thiébault, directrice de l'Institut écologie et environnement du CNRS, et de François-Joseph Ruggiu, directeur de l'Institut des sciences humaines et sociales du CNRS.

  • SPORT ET SCIENCE, l'union fait la force.

    Valérie Masson-Delmotte, une voix pour le climat.

    Sur la trace des potiers de Pompéi.

    Enquête sur la douleur.

    Un autre regard sur l'Afrique.

  • La disparition de la quasi-totalité des Juifs de Pologne pendant la Seconde Guerre mondiale est due à leur assassinat systématique par les Allemands. Mais que sait-on des comportements de la population polonaise ? La paix revenue, que sont devenus les derniers survivants ? Que nous dit aujourd'hui l'irruption de ce passé dans la société polonaise ? Comment vivre avec la mémoire d'Auschwitz, de Treblinka, de Belzec, autant de mémoriaux situés en Pologne ?
    Depuis une quinzaine d'années, des historiens de ce pays ont montré combien il était difficile aux Juifs qui tentaient d'échapper aux tueurs de trouver appui auprès des populations locales, surtout en milieu rural, tant en raison de la politique de terreur menée par l'occupant que de l'hostilité de la société polonaise à l'égard des Juifs. Leurs travaux font désormais autorité dans le monde entier. Pourtant, depuis quelques années, les autorités de Varsovie mettent en oeuvre une « politique historique » qui vise à minorer, voire à nier, la participation de franges importantes de la population polonaise à la traque des Juifs.
    Sur place, malgré les embûches et les intimidations, les historiens travaillent, publient, organisent des colloques, forment des étudiants. Les auteurs réunis dans cet ouvrage témoignent de la vitalité de cette historiographie. Faire connaître aujourd'hui la fécondité scientifique et la portée critique de la nouvelle école historique polonaise est une exigence intellectuelle, morale et politique.

  • Villes et rivières de France

    Collectif

    • Cnrs
    • 25 Avril 2019

    Source, artère, exutoire, la rivière reste indissociable de la vie des villes. Depuis l'origine du « phénomène » urbain, villes et rivières entretiennent un lien organique puissant, vital, mais aussi ambivalent et marqué par les ruptures, les inondations, les catastrophes. Les rivières font et défont les villes qui, à leur tour, les façonnent, les recréent et les canalisent.
    En 29 portraits, de Paris à Fort-de-France, cet ouvrage revisite l'une des relations primordiales du citadin à la nature. Pour chacun des sites étudiés, des spécialistes de géographie, d'urbanisme ou d'histoire urbaine, dressent un état de la situation présente, fournissant les données clés pour comprendre le paysage actuel, à travers une cartographie originale, et retracent leur dynamique depuis l'éclosion citadine jusqu'à l'époque contemporaine.
    Un panorama unique des villes et rivières françaises d'aujourd'hui, pour rendre compte du passé et esquisser leurs avenirs possibles en 2050.

  • À la suite du séisme de l'Aquila, en Italie, en 2009, des sismologues italiens ont été condamnés en première instance à une peine de prison ferme, accusés de n'avoir pas su prévoir les événements. Les géophysiciens français travaillant sur les risques telluriques se sont alors interrogés sur le degré de préparation de la communauté scientifique française en cas de catastrophe majeure survenant en France, métropolitaine ou d'Outre-mer. S'est alors fait jour la nécessité d'établir un bilan complet de l'état des connaissances de ces processus géologiques et des moyens mis en oeuvre pour l'observation, la recherche, la surveillance et la prévision des catastrophes telluriques en France.
    Quels sont les contextes géodynamiques à l'origine des séismes, éruptions volcaniques et glissements de terrain ? Dans quelle mesure peut-on les prévoir ? Quelles sont les zones géographiques les plus concernées ? Qui décide d'une situation de crise, et sur quels critères ? Quand et comment informer le public ?

    L'ouvrage, coordonné par Christiane Grappin et Éric Humler, de l'Institut national des Sciences de l'Univers du CNRS, restitue ce bilan mené par des volcanologues, sismologues et géophysiciens : Pierre Agrinier, Patrick Bachèlery, Pascal Bernard, Bertrand Delouis, Jacques Déverchère, Jean-Robert Grasso, Claude Jaupart, Jérôme Vergne, Christophe Vigny.

  • Une rencontre avec Edgar Morin.
    L'apprentissage chez les nouveaux-nés.
    Une mission en Antarctique, à la recherche de poussières extraterrestres.
    La redécouverte du patrimoine grâce aux avancées scientifiques.
    Un grand portrait de Marie Curie.
    Une plongée au coeur de la matière noire.
    Un entretien avec Patrick Boucheron.
    A la rencontre des tortues de Guyane...

    Voici quelques-uns des sujets qui seront traités dans le quatrième numéro des Carnets de science. Nourrie de reportages, de diaporamas, d'entretiens, de points de vue, cette revue propose aux citoyens des analyses et des décryptages sur l'actualité scientifique et les grandes questions de société. Son credo : donner du sens à la science, c'est-à-dire replacer les résultats scientifiques et leurs retombées potentielles dans un contexte plus large, en décryptant les enjeux du domaine, ses thèses émergentes, mais aussi ses controverses, et en donnant la parole aux chercheurs eux-mêmes.

    Consacrant une place importante à la photographie et à l'illustration, et proposant une maquette aérée, les Carnets de science sont un bel objet, destiné à susciter l'intérêt d'un public large. Rendre accessible et compréhensible les nombreux projets, les passionnantes histoires, et les grands défis de toutes les sciences : tel est l'ambition des Carnets de science.

  • La redéfinition des unités de mesure.
    La perception des odeurs.
    Une exploration de la marche.
    A la découverte des neutrinos.
    A l'écoute d'un glacier.

    Voici quelques-uns des sujets qui sont traités dans le cinquième numéro des Carnets de science. Nourrie de reportages, de diaporamas, d'entretiens, de points de vue, cette revue propose aux citoyens des analyses et des décryptages sur l'actualité scientifique et les grandes questions de société. Son credo : donner du sens à la science, c'est-à-dire replacer les résultats scientifiques et leurs retombées potentielles dans un contexte plus large, en décryptant les enjeux du domaine, ses thèses émergentes, mais aussi ses controverses, et en donnant la parole aux chercheurs eux-mêmes.
    Consacrant une place importante à la photographie et à l'illustration, et proposant une maquette aérée, les Carnets de science sont un bel objet, destiné à susciter l'intérêt d'un public large. Rendre accessible et compréhensible les nombreux projets, les passionnantes histoires, et les grands défis de toutes les sciences : tel est l'ambition des Carnets de science.

  • Les géographies de Tintin

    Collectif

    • Cnrs
    • 12 Avril 2018

    Pendant presque cinquante ans, Tintin a arpenté les cinq continents et navigué sur la plupart des océans, devançant même Armstrong sur la Lune. Et si Hergé ne fut pas un grand voyageur, il a créé assurément le dernier explorateur moderne et un modèle pour tous les géographes aventuriers. À la fois marin de haute mer et d'eaux douces, accessoirement plongeur sous-marin, Tintin est l'égal d'un Henry Morton Stanley, à la recherche de Livingston et des sources du Nil, ou d'un Albert Londres, courant aux quatre coins de la planète. Tintin et la Géographie forment un binôme inséparable.
    Cet ouvrage, premier du genre, tente d'approcher les aventures du reporter sous l'angle géographique. Pas pour souligner l'évidence des clichés ou les erreurs d'un Hergé à la culture avant tout livresque - il n'y a jamais eu de lamas à Lima, par exemple -, mais pour explorer les subtilités géographiques du monde de Tintin, un monde qui ne semble plus tout à fait le nôtre.
    Un livre qui, à travers vingt regards complices et critiques, éclaire le mythe d'un jour nouveau.

    Préface de Jacques Langlois et postface de Olivier Roche, administrateurs de l'association « Les Amis de Hergé ».

  • Le mythe de l'art antique

    Collectif

    • Cnrs
    • 26 Avril 2018

    De la peinture antique, qui fut certainement d'une grande richesse, nous ne conservons que de rares traces matérielles. Mais ces chefs-d'oeuvre disparus ont subsisté à travers des textes qui les décrivent et nous racontent, à leur propos, des anecdotes, mythes et récits que la tradition a fini par transformer en lieux communs : l'artiste tombant amoureux de son modèle, le jeune homme préférant la statue à la femme de chair, le peintre se livrant à la torture pour mieux représenter la douleur, des raisins si parfaitement imités que les oiseaux viennent les picorer.
    C'est par la médiation de ces discours et de ces narrations que l'art antique a irrigué tout l'art occidental, dans sa pratique comme dans sa conception. Sans cesse repensés et reformulés, ces récits fondateurs ont offert à chaque auteur l'occasion d'exprimer sa vision singulière et se sont finalement traduits par autant d'interprétations originales.
    Quelle a pu être l'influence de ces lieux communs sur les théories artistiques de l'âge moderne et contemporain ? Ont-ils contribué à alimenter, enrichir et populariser les discours théoriques, ou au contraire à les mettre en défaut, à les entraver ou à s'y substituer ? Par quelles médiations - rhétorique, philosophique, académique - cet ascendant des lieux communs s'est-il exercé ? Quel rôle ont-ils joué dans la pratique des artistes, notamment dans le choix et le traitement des sujets ? Par quel processus artistique s'accomplit la transposition fictionnelle du lieu commun ? Par quels indices peut-on identifier sa présence subliminale dans une oeuvre ? Voilà l'enquête à laquelle nous convie cet ouvrage qui revisite magistralement l'histoire de l'art à la lumière de ses origines narratives.

    Sous la direction de Emmanuelle Hénin et Valérie Naas.

  • Le jeu et la règle

    Collectif

    • Cnrs
    • 4 Juillet 2019

    Être en société nécessite de « jouer le jeu » ! Avant l'invention de la parole, le jeu est au centre de la communication de nos lointains ancêtres, les primates.
    Le jeu entre dans la conversation quand les règles sont redéfinies dans la spontanéité de l'instant. Il permet d'adopter la perspective d'autrui. « Faire semblant » permet à l'enfant l'acquisition de l'attention et la régulation des émotions nécessaires au développement social et cognitif. Le genre, les identités ou la filiation articulent normes et ambiguïté, biologique et social.
    Les rites et les rituels sont à la fois des rapports sociaux et des jeux avec les dieux, des représentations et des métaphores du politique. Dans la Grèce antique, entre hasard et stratégie, les règles du jeu figurent l'ordre de la cité.
    Le jeu est au coeur des arts de la scène quand se croisent présence des corps, conventions, transgressions, imaginaires et attentes des spectateurs.
    En rassemblant les points de vue de chercheurs en littérature, histoire, sociologie, primatologie, linguistique, psychologie du développement, sciences et neurosciences cognitives, ceux de chorégraphes, metteurs en scène et auteurs, cet ouvrage pluridisciplinaire explore comment le jeu raconte la communication humaine et les sociétés.

    Cet ouvrage a été coordonné par Catherine Courtet, Agence nationale de la recherche ; Mireille Besson, directeur de recherche, CNRS-Aix-Marseille Université ; Françoise Lavocat, professeur, Université Sorbonne Nouvelle ; Alain Viala, professeur de littérature française, Université d'Oxford.

    Avec les contributions de Adrien Meguerditchian, Guillaume Dumas, Sonja Kotz, Sasha Waltz, Jochen Sandig, Emanuel Gat, Sylvie Richard, Édouard Gentaz, Véronique Dasen, Philippe Desan, Didier Galas, Alain Badiou, Jacques Moeschler, Rebekah Ahrendt, Vinciane Pirenne-Delforge, Chloé Dabert, Mondher Kilani, Thomas Jolly, Patrick Boucheron, François Chaignaud, Nino Laisné, Sébastien Chauvin et Catriona Seth.

  • Découvrir les coulisses de la recherche et donner du sens à la science : lancement de la 1ère revue d'informations scientifiques destinée au grand public par le CNRS et CNRS Éditions Les dessous de la détection des ondes gravitationnelles, les échanges entre Cédric Villani et Ártur Avila sur le rôle des mathématiques dans la société, le carnet de mission d'un géographe explorant la jungle amazonienne, une enquête sur la révolution des sciences du vivant au XXIème siècle, un entretien sur les origines de la psychologie, la découverte d'exoplanètes, les conséquences du changement climatique sur la forêt méditerranéenne, la situation des migrants en Europe... Voici quelques-uns des sujets traités dans le tout premier numéro de Carnets de science, nouvelle revue semestrielle lancée par le CNRS et CNRS Éditions.

    Nourrie de reportages, de diaporamas, d'entretiens, de points de vue, cette revue propose aux citoyens en recherche d'informations des analyses et des décryptages sur l'actualité scientifique et les grandes questions de société. Son credo : donner du sens à la science, c'est-à-dire replacer les résultats scientifiques et leurs retombées potentielles dans un contexte plus large, en décryptant les enjeux du domaine, ses thèses émergentes, mais aussi ses controverses, et en donnant la parole aux chercheurs eux-mêmes.

  • Les sociétés humaines affrontent des défis sans précédent : réchauffement climatique, limitation des ressources, urbanisation galopante, modification des écosystèmes... La recherche et l'ingénierie ont un rôle à jouer pour les relever, à condition d'accorder leurs objectifs à des considérations d'ordre social, éthique et environnemental. Mais le projet peut parfois générer une partie des problèmes qu'il tente de résoudre. Le but poursuivi doit donc être défini et son impact évalué.
    Comment traiter l'information sans impact majeur sur l'environnement ?
    Quels sont les nouveaux matériaux pour des bâtiments durables ? Quel avenir pour le stockage de l'énergie ? Comment élaborer des procédés moins gourmands en électricité ? Dans quelle mesure les matériaux biosourcés peuvent-ils entrer au service de l'ingénierie ? Comment les nouveaux capteurs peuvent-ils nous aider à mieux maîtriser notre empreinte écologique ? Comment tendre vers une gestion durable des ressources naturelles ?
    Les auteurs de cet ouvrage se penchent sur ces questions cruciales, dressant un indispensable état des lieux de la recherche contemporaine.

    Martine Meireles-Masbernat, Laurent Nicolas et Abdelilah Slaoui sont membres de la direction scientifique de l'Institut des sciences de l'ingénierie et des systèmes (INSIS) du CNRS. Coordination éditoriale par Martin Koppe, journaliste scientifique.

  • La grande muraille verte

    Collectif

    • Cnrs
    • 4 Avril 2019

    La grande muraille verte est un projet révolutionnaire mis en place par les pays africains du Sahel : une bande végétale de 15 km de large, traversant le continent d'est en ouest, dont l'objectif est de combattre la désertification grâce à une gestion durable des ressources naturelles. Cela ne peut se faire sans de nombreux acteurs, chercheurs, médecins, citoyens et populations locales. La désertification d'un milieu s'accompagnant toujours d'une perte de biodiversité, il s'agit de rétablir une grande variété d'espèces, animales comme végétales, pour permettre le retour à l'équilibre écologique. Mais comment faire dans un environnement où la pluviométrie est très faible ? Quelles espèces, ou association d'espèces, choisir ? Quels sont les impacts sur les populations ? Dix ans après la mise en place du projet, où en est-on ?
    C'est à la découverte de cette expérience hors du commun, soutenue par l'université Cheikh Anta Diop de Dakar et le CNRS, que nous invite cet ouvrage.

  • Nouveau glossaire nautique d'Augustin Jal Nouv.

    Véritable « trésor de la langue française maritime », le Nouveau Glossaire nautique est l'une des plus vastes et originales entreprises lexicographiques de notre temps.

    Plus qu'une simple révision, ce dictionnaire savant et multilingue élargit l'horizon du Glossaire nautique d'Aujustin Jal (1848) tout en conservant l'esprit de son fondateur. Il offre ainsi de multiples témoignages des activités liées à la vie maritime et embrasse largement le langage des « gens de mer », dans toute sa richesse et sa complexité, depuis le IXe siècle, marqué par l'émergence de l'ancien français, jusqu'au XIXe siècle, en faisant de nombreux détours par les dialectes d'oïl et d'oc ou le latin médiéval.

    Réalisé depuis 1970 par le Laboratoire d'Histoire Maritime (CNRS-Université de Paris Sorbonne-EPHE) puis par le Laboratoire de Médiévistique Occidentale de Paris (UMR CNRS-Université de Paris Sorbonne), le Nouveau Glossaire nautique, par ce dernier volume, a été achevé par le Centre de Recherche d'Histoire Quantitative (ex UMR CNRS-Université de Caen) et la MRSH de Caen, sous la responsabilité éditoriale d'Elisabeth Ridel-Granger et André Zysberg.

  • Les dernières découvertes sur l'Homme de Néandertal ; un diagnostic de la santé mentale en France ; de nouvelles hypothèses sur les origines de la vie ; l'utilisation dévoyée des mathématiques au tribunal ; un entretien avec le dernier prix Nobel de chimie ; une enquête sur le déclin des abeilles ; un dossier sur l'état des océans ; une nouvelle carte du ciel ; etc.
    Voici quelques-uns des sujets qui seront traités dans le deuxième numéro des Carnets de science. Nourrie de reportages, de diaporamas, d'entretiens, de points de vue, cette revue propose aux citoyens des analyses et des décryptages sur l'actualité scientifique et les grandes questions de société. Son credo : donner du sens à la science, c'est-à-dire replacer les résultats scientifiques et leurs retombées potentielles dans un contexte plus large, en décryptant les enjeux du domaine, ses thèses émergentes, mais aussi ses controverses, et en donnant la parole aux chercheurs eux-mêmes.
    Consacrant une place importante à la photographie et à l'illustration, et proposant une maquette aérée, les Carnets de science sont un bel objet, destiné à susciter l'intérêt d'un public large. Rendre accessible et compréhensible les nombreux projets, les passionnantes histoires, et les grands défis de toutes les sciences : tel est l'ambition des Carnets de science.

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