Crise Et Critique

  • Il y a cent cinquante ans, Marx affirmait la nécessaire sortie du capitalisme par le moyen de la lutte des classes. Cent vingt ans plus tard, l'Internationale situationniste, emmenée par Guy Debord et Raoul Vaneigem, mettait en cause la société du travail et de la consommation. Le Manifeste contre le travail reprend la critique là où les situationnistes l'avaient arrêtée.

    Dans une société obsédée par la "valeur travail" et l'effroi que suscite sa disparition, ce livre-manifeste reprend le combat contre la transformation de l'individu en "ressource humaine". Il rappelle qu'une émancipation digne de ce nom ne peut faire l'économie d'une critique radicale du travail dont il faut se libérer.

    Un texte de référence écrit par Robert Kurz, Ernst Lohoff et Norbert Trenkle, nouvelle édition augmentée.

  • T04 - jaggernaut n 4 - regne de la valeur et destruction du monde Nouv.

  • Non le travail n'est pas une nécessité naturelle, éternelle, qui aurait toujours existé, c'est une forme sociale négative et destructrice de l'agir, dont l'avènement est concomitant de celui du capitalisme et qui fait abstraction de tous les contenus concrets des activités hétérogènes pour mieux les réduire à la forme vide de contenu d'une simple dépense abstraite d'énergie humaine - le travail abstrait - qui se représente sous la forme de l'argent. Le travail n'a toujours été que le support vivant de l'automouvement de l'argent, alias, le rapport-capital. Qui veut se débarrasser du capital doit commencer par se débarrasser du travail.

    Sous différents angles, historique, théorique, féministe, psychanalytique, littéraire ou anthropologique, ce numéro explore et scrute l'horizon d'une nouvelle critique catégorielle du travail dans la théorie critique et les mouvements sociaux.

  • Il y a de bonnes raisons pour se sentir révolté, indigné, angoissé face à l'état du monde. Quant aux causes plus profondes de ce qui nous arrive, on en parle beaucoup moins sur le marché des opinions. Comprendre ces causes est pourtant la première condition pour un agir qui ne s'épuise pas dans l'immédiat. Ce qui manque cruellement, ce sont des efforts cohérents pour comprendre la réalité à travers une théorie critique de la totalité capitaliste.
    La "critique de la valeur" , inspirée par Marx mais sans s'y limiter, procède d'une critique radicale du travail et de l'argent, de la marchandise et de la valeur marchande, de l'Etat et du patriarcat, du sujet moderne et des idéologies de crise. C'est ce qu'explore les articles publiés dans Jaggernaut. Il y a de bonnes raisons pour se sentir révolté, indigné, angoissé face à l'état du monde. Quant aux causes plus profondes de ce qui nous arrive, on en parle beaucoup moins sur le marché des opinions.
    Comprendre ces causes est pourtant la première condition pour un agir qui ne s'épuise pas dans l'immédiat. Ce qui manque cruellement, ce sont des efforts cohérents pour comprendre la réalité à travers une théorie critique de la totalité capitaliste. La "critique de la valeur" , inspirée par Marx mais sans s'y limiter, procède d'une critique radicale du travail et de l'argent, de la marchandise et de la valeur marchande, de l'Etat et du patriarcat, du sujet moderne et des idéologies de crise.
    C'est ce qu'explore les articles publiés dans Jaggernaut.

  • Dossier : L'anticapitalisme tronqué, lieu de fusion du populisme transversal.

    Tant de raisons de se sentir révolté, indigné, angoissé face à l'état du monde, les médias nous en fournissent toujours de nouvelles. Mais les causes plus profondes de ce que nous vivons sont les grandes oubliées du marché des opinions. Les comprendre est pourtant la première condition pour un agir qui ne s'épuise pas dans l'immédiat.

    La "critique de la valeur", issue de Marx sans s'y limiter, procède d'une critique radicale du travail et de l'argent, de la marchandise et de la valeur marchande, de l'État et du patriarcat, du sujet moderne et des idéologies de crise. Les textes de Jaggernaut analysent autant les problèmes théoriques de fond que les formes concrètes de la crise de la société marchande.

    Avec des contributions de Mark Loeffler, Clément Homs, William Loveluck, Anselm Jappe, Roswitha Scholz, Robert Kurz, Karl-Heinz Lewed, Benoit Bohy-Bunel, Norbert Trenkle et Fred Lyra.

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