Editalie

  • « Le cinéma italien est sans doute [...] celui qui a le mieux témoigné d'un peuple et qui en a exprimé les affirmations exemplaires - que l'on pense au néoréalisme -, les déchirements, les souffrances et les raisons de croire en l'avenir. ».

    C'est par ces mots que Jean A. Gili, introduit un livre sur le cinéma italien. Si le thème a été, et continue d'être encore largement étudié, il fait cette fois l'objet d'un traitement original, au travers d'une publication en deux volumes : un important recueil d'interviews, inédites en langue française, de celles et ceux qui ont fait le cinéma italien de l'après-guerre jusqu'à nos jours. Des entretiens menés, et c'est l'un des principaux intérêts du livre, par des journalistes qui ne sont pas uniquement des spécialistes du cinéma italien, mais de véritable « plumes », reporters, écrivains, essayistes, qui ont marqué les grandes pages du journalisme italien et international de la période : Oriana Fallaci, Alberto Moravia, Oreste Del Buono, Claudio Carabba ou encore Lietta Tornabuoni.
    Il ne s'agit donc pas à proprement parler d'une « histoire du cinéma italien », ni même d'un essai critique, mais bien d'un parcours personnel et intime, au coeur des consciences, des « à-côtés », de ces grands noms du Septième art. Un recueil qui reflète - dans les réponses comme dans les questions posées - les grandes problématiques qui ont traversé la société et le cinéma transalpins. Un parcours qui fait aussi la part belle à l'iconographie, grâce à de nombreux portraits et images des tournages.

  • « Le cinéma italien est sans doute celui qui a le mieux témoigné d'un peuple et qui en a exprimé les affirmations exemplaires, les déchirements, les souffrances et les raisons de croire en l'avenir ».

    C'est par ces mots que Jean A. Gili, éminent spécialiste du cinéma italien, introduisait le premier des trois volumes que la revue RADICI consacre au cinéma italien.

    Cette trilogie n'est pas à proprement parler une « histoire du cinéma italien », ni même un essai critique, mais bien un parcours personnel et intime, au coeur des consciences, des « à-côtés », de ces grands noms du septième art. Un recueil qui reflète - dans les réponses comme dans les questions posées - les grandes problématiques qui ont traversé la société et le cinéma transalpins. Un parcours qui fait aussi la part belle à l'iconographie, grâce à de nombreux portraits et images des tournages. Le volume 1 se concentrait sur les années du néoréalisme jusqu'à la fin des années 1970, couvrant ainsi une période qui allait de la fin de la Seconde Guerre mondiale jusqu'aux Années de plomb.

    Le présent volume se focalise sur la période qui suit, des années 1980 jusqu'à l'aube du troisième millénaire. Précisément la période généralement considérée comme celle du déclin du cinéma italien, par contraste avec « l'âge d'or » que représentait la période précédente. Or l'ouvrage donne à voir justement, que si la crise se fait effectivement ressentir, elle est loin d'étouffer la vitalité des cinéastes. Les récompenses internationales (Palmes cannoises, Ours berlinois, Lions vénitiens mais aussi Oscars hollywoodiens) ne cessent en effet, malgré les indéniables difficultés, de scander la vie du cinéma italien de ces années-là.

    Ce deuxième volume fait ainsi la lumière sur ces réalisateurs et acteurs, confirmés ou émergents, qui continuent de produire et de rayonner, en rassemblant articles et entretiens parfois inédits en français.

    Vous y retrouverez : Ettore Scola, Ermanno Olmi, Pupi Avati, Giuliano Montaldo, Sergio Leone, Dario Argento, Vittorio Gassman, Bernardo Bertolucci, Gianni Amelio, Nanni Moretti, Gabriele Salvatores, Giuseppe Tornatore, Paolo Villaggio, Roberto Benigni et Massimo Troisi.

  • « Le cinéma italien est sans doute celui qui a le mieux témoigné d'un peuple et qui en a exprimé les affirmations exemplaires, les déchirements, les souffrances et les raisons de croire en l'avenir ».

    C'est par ces mots que Jean A. Gili, éminent spécialiste du cinéma italien, introduisait le premier des trois volumes que la revue RADICI consacre au cinéma italien.
    Si le thème a été, et continue d'être encore largement étudié, il fait cette fois l'objet d'un traitement original : un important recueil d'interviews, inédites en langue française, de celles et ceux qui ont fait le cinéma italien de l'après-guerre jusqu'à nos jours.

    Des recueils qui reflètent - dans les réponses comme dans les questions posées - les grandes problématiques qui ont traversé la société et le cinéma transalpins. Un parcours qui fait aussi la part belle à l'iconographie, grâce à de nombreux portraits et images des tournages.

    DANS CE VOLUME : Paolo et Vittorio Taviani, Marco Bellocchio, Gianni Amelio, Nanni Moretti, Marco Tullio Giordana, Carlo Verdone, Carlo Mazzacurati, Mario Martone, Paolo Virzì, Matteo Garrone, Paolo Sorrentino, Toni Servillo, Emanuele Crialese, Francesco Munzi, Roberto Andò, Pierfrancesco Diliberto, Le cinéma italien au féminin, Gianfranco Rosi, Pietro Marcello, Michelangelo Frammartino, Leonardo di Costanzo, Le Sud foyer de créativité, La musique des films italiens.

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