Grasset Et Fasquelle

  • Voici, enfin réunies sous coffret, deux exquises anthologies littéraires sur le plus poétique des animaux domestiques, précédemment publiées en deux volumes séparés dans la collection Les Cahiers rouges.
    Plus de cent textes immortels en hommage à l'animal des amoureux fervents, des savants austères... et de tous les autres. D'Ovide à Jean Cocteau, voici les frères Grimm, Lewis Carroll, Alphonse Daudet, Honoré de Balzac, Edgar Poe, Emile Zola, Paul Morand, Guillaume Apollinaire, tant d'autres génies prodiguant leur admiration et leur amour à ces êtres « faits pour emmagasiner la caresse », comme disait Mallarmé.

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  • Après le succès du premier Cahier rouge des chats, voici une nouvelle anthologie consacrée au plus littéraire des animaux. Elle réunit plus de soixante textes ayant le chat pour héros. Les écrits qui la composent sont français ou étrangers, classiques ou modernes.
    On y trouvera des fables et des mythes rapportés par Buffon, Hue et Tournefort, des extraits de grands classiques de la littérature féline, comme Le Chat et souris associés des frères Grimm, des poèmes merveilleux comme Le Chat de Guillaume Apollinaire ou Le Chat et la lune de William Butler Yeats. Cette anthologie est aussi l'occasion de découvrir les plus grands textes de la littérature dont les chats sont des personnages ou des symboles : Les Misérables de Victor Hugo, La Maison du chat-qui-pelote d'Honoré de Balzac ou encore La reine Hortense de Guy de Maupassant, Stéphane Mallarmé avait déclaré que « les chats sont des êtres faits pour emmagasiner la caresse ». Le voici applaudi, embrassé, choyé, transfiguré par les plus grands écrivains.
    L'anthologie a été réalisée par Arthur Chevallier auteur du premier Cahier rouge des chats, grand succès de la collection (Les Cahiers rouges, 2015).

  • Cette anthologie rassemble exclusivement des textes écrits par des personnes qui ont connu la plus célèbre des reines de France. Les auteurs en sont, entre autres, sa portraitiste officielle, Elisabeth Vigée Le Brun, le secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères de Louis XV, le duc de Choiseul, certaines de ses plus proches amies, comme la princesse de Lamballe, sa femme de chambre madame Campan ou la gouvernante des enfants de France, la duchesse de Tourzel.
    Ces témoins de première main racontent Marie-Antoinette comme personnage privé tout autant que comme personnage public. Ils révèlent son intimité, sa parole, ses goûts, mais aussi la nature de ses rapports avec le roi, ses enfants, et ses passions amicales comme celle qu'elle a eue pour la duchesse de Polignac. On découvre comment elle a réagi aux scandales qui l'ont touchée, en particulier la fameuse affaire du collier. On aimait la qualifier de reine sotte et indigne du prestige Versailles ? On la voit défendre la monarchie avec courage et habilité. C'est aussi l'occasion de découvrir des anecdotes rarement relatées, comme sa toute première danse dans la Galerie des glaces, après son mariage avec Louis XVI, ou encore son opiniâtreté lors des interrogatoires par les révolutionnaires, avant son procès, à la prison du Temple. Et nous la suivons dans son calvaire jusqu'à la guillotine.
    Voici Marie-Antoinette charmante et irritante, frivole et appliquée, ingénue et déterminée, souvent naïve, parfois calculatrice, toujours attachante.
    En annexe, et pour la première fois en volume, on trouvera les deux lettres décryptées en 2016 de Marie-Antoinette à Axel de Fersen : « Je vous aime à la folie et (...) jamais, jamais je ne peux être  un moment sans vous adorer. » L'anthologie est réalisée et préfacée par Arthur Chevallier, déjà auteur dans les Cahiers rouges des anthologies Napoléon raconté par ceux qui l'ont connu et Le Cahier rouge des chats. 

  • En quatre « feuilles », chacun de ces écrivains montre comment la rêverie prend forme et devient poème, musique, oeuvre d'art. on pourrait demander aux philosophes athées : « s'il n'y a rien que le néant comme vous l'affirmez, que deviennent selon vous l'art et la beauté ? n'ont-ils pas d'existence et comment se fait-il que les poètes et les artistes de toutes les époques aient cru à ce qui n'est pour vous que fantasme, imposture et illusion ? » c'est à cette question majeure que répond farouche à quatre feuilles. préface de marcel schneider.

  • L'élève officier, le général de brigade, le Premier consul, l'Empereur. Le plus grand homme du XIXe siècle raconté par ceux qui l'ont personnellement rencontré. Les extraits de mémoires rassemblés ici ont été la source de toutes les histoires de sa vie. Amis, ministres, secrétaires, maîtresses, membres de sa famille, ils racontent leur Empereur, le vrai, celui qu'ils ont vu, de son adolescence à sa mort, de Brienne à Sainte-Hélène. Son physique, son caractère, son quotidien, son exceptionnel. Napoléon intime, Napoléon à la guerre. Napoléon et les soldats, Napoléon et les femmes. Sa façon de travailler, ses habitudes, ses bonheurs, ses peines, son génie, sa folie. Pour la première fois, voici Napoléon sans les mensonges des hagiographes, sans les injures de ses ennemis ; Napoléon avec nous, audacieux, décidé, autoritaire, séduisant, vivant.

  • Par une étrange prophétie, la plus jeune fille d'un roi se voit promise à un animal. Peu à peu, elle apprend à aimer celui avec qui elle doit partager sa vie. Mais elle devra subir bien des épreuves avant de délivrer son mari du sortilège qui l'emprisonne...
    Humour, aventure et sentiments sont les ingrédients de ce conte roumain où le prince charmant n'est pas transformé en grenouille mais en... cochon !, malicieusement illustré par Jacques Tardi.

  • Dans ce premier numéro du Courage, tous les auteurs parlent de la littérature et de la création en 2015. Ce qu'elles sont, les conditions qu'on leur fait, leurs héros, leur présent certain, leur avenir souhaitable.
    Parmi ces écrivains et ces artistes venus du monde entier, on trouvera un essai d'esthétique et des dessins inédits du grand artiste Fausto Melotti, une variation sur la notion de préface par Laurent Le Bon, président du musée Picasso, un film imaginaire de Christophe Honoré, un essai sur ce qui menace la littérature par Charles Dantzig, un récit de Daniel Mendelsohn sur une romancière américaine qui lui a donné du courage quand, adolescent, il lui a écrit, un essai de la romancière et dissidente chinoise Chun Sue sur la situation politique la littérature en Chine, des souvenirs de Thadée Klossowski de Rola sur son oncle l'écrivain Pierre Klossowski. Des essais, des récits, des nouvelles, des poèmes des Etats-Unis, d'Italie, d'Haïti, du Liban, d'Israël, de France, que suit une insolente conversation sur la littérature par trois jeunes écrivains de vingt-cinq ans.

  • BERNARD-HENRI  LÉVY Les deux seigneuriesALBERTO MORAVIA Lettre aux jurés du prix Strega FRANCIS BARATTE Monsieur de CriquetotDOSSIERLes écrivains et les intellectuels s´engagent pour Christiane TaubiraBERNARD-HENRI  LÉVY Une atteinte au corps social tout entierYANN MOIX Lettre ouverte à Mme Christiane Taubira et L´inversion des valeursCAROLINE FOUREST Nous sommes réveillésTAHAR BEN JELLOUN ll faut impliquer l´Éducation nationaleKARINE TUIL Opposons-leur notre humanitéMAURICE SZAFRAN Le politiquement correct a changéPATRICK KLUGMAN  Mobilisation antiraciste : mort d´un silence !DOMINIQUE SOPO Le silence ne peut tenir lieu d´actionJEAN-PAUL  ENTHOVEN Christiane Taubira, proustienne ?CINDY LÉONI Sortir la République du silenceDANIEL LINDENBERG Les antiracistes n´ont pas à raser les mursMARIE DARIEUSSECQ Mon prix Médicis à Christiane TaubiraGILLES HERTZOG 1904, l´invention du génocideFERNANDO ARRABAL L´impromptu (torride) du KremlinBAPTISTE ROSSI La vraie vie de Kevin (bonnes feuilles)ALAIN MINC Impressions fugitives d´une escapade insolite à PékinPAUL TOMMASI  NarcisseJÉRÔME CLÉMENT Bonsoir, Monsieur ChéreauJACQUES-ALAIN MILLER  Costumes de Jacques Schmidt Comment écrivez-vous ? avec EDGAR MORIN, PHILIPPE FOREST, FRÉDÉRIC MITTERRAND, CLAUDE ARNAUD, CHRISTINE ORBAN, MARC WEITZMANNPhotographies : YANN REVOL

    22 Autres éditions :

  • Décennie après décennie depuis près de trente ans, l'on n'eut de cesse de crier à la mort des intellectuels, à la défaite de la pensée, au déclin de la culture, à la décadence des écrivains - oracles qui participaient eux-mêmes à l'effondrement qu'ils dénonçaient. Et si le temps était venu de faire le point ? Et d'inviter les acteurs majeurs de la vie intellectuelle des quarante dernières années à accomplir, à nos côtés, ce bilan ? Non pour incarner la millième sentinelle qui criera à la mort des intellectuels, mais pour tâcher de comprendre l'expérience des quarante dernières années à la lumière d'une étude des paradoxes inhérents aux rapports entre l'intellectuel et la cité.
    Et d'étudier ainsi l'effondrement des idéologies, le remplacement de l'écrit par l'image, la révolution des pouvoirs et des techniques médiatiques, le schisme entre l'université et le monde public, l'inculture du monde politique, ainsi que la tentation du populisme intellectuel. Ce dossier sera composé, entre autres, d'articles et d'entretiens de Bernard-Henri Lévy, Yann Moix, Jean-Claude Milner, Alain Finkielkraut, Antoine Compagnon, Bernard Pivot, Maël Renouard, Frédéric Worms (directeur adjoint de l'Ecole Normale Supérieure), Didier Pourquery (ancien directeur de la rédaction du Monde), Monique Canto-Sperber (ancienne directrice de l'Ecole Normale Supérieure), Florent Zemmouche, Nathan Naccache.
    Une fois la nuit étudiée, il faudra penser l'avenir : quel sera le visage des lendemains intellectuels ?

  • «On nous avait prévenus : dans la maison que nous venions d'acheter, à Vézelay, au pied de la basilique, nous ne trouverions rien d'extraordinaire. Des documents, tout au plus. En effet, vidant les armoires, nous sommes tombés sur plusieurs petits paquets : la correspondance entre quatre fils de la famille Papillon, envoyés au front en 1914, leur soeur Marthe, employée de maison à Paris, et leurs parents. Tout un réseau d'échanges, intenses et par moments bouleversants : demandes incessantes de nouvelles, envois de colis à des soldats souvent mal nourris et mal vêtus, récits des combats de Verdun ou du Bois-le-Prêtre. Mais aussi de ces instants dérobés, sur le front, à l'horreur et l'ennui : la maraude, le braconnage, la pêche ou la confection de bijoux faits du métal des obus...
    Ces Papillon dont nous ne savions rien, la lecture de ces lettres surgies d'un silence de quatre-vingts ans, les fait revivre. Miracle de l'écriture, apprise sur les bancs de l'école publique. Littérature née du déchaînement de l'histoire.» Nous publions aujourd'hui cette correspondance étonnante par sa richesse et sa diversité, découverte dans leur maison par Madeleine et Antoine Bosshard. « Ce n'est pas une guerre qui se passe actuellement, c'est une extermination d'hommes », y écrit Marcel Papillon dès 1915. Un livre extraordinaire où se mêlent, la souffrance, la mort, mais aussi la tendresse, dans une famille bousculée par la guerre. Les historiens Rémy Cazals et Nicolas Offenstadt en témoignent : « Ces échanges livrent une multiplicité de points de vue sur le conflit en même temps qu'une lecture croisée des expériences de chacun. »

  • Cinq textes de philosophes, qui sont aussi des textes politiques, parce que s'y découvre pour chacun sa politique implicite, parfois inavouée, le versant ombreux de son oeuvre. Ces politiques ne s'additionnent pas, jusqu'à former un profil unique, ni ne se lovent les unes dans les autres en une impossible convergence : des pratiques multiples se dégagent, qui sont autant de pratiques minoritaires.

    Châtelet subvertit l'usage traditionnel de l'histoire de la philosophie. Derrida dissout les marques qui codent le corps enseignant ; Serres dénonce le pouvoir souterrain de Mars à l'oeuvre derrière notre nouveau mode-de-penser ; Lyotard scrute et pointe les symptômes de la décadence du capital contemporain ; Foucault déchiffre l'histoire des instances répressives de l'État et nous conduit à l'essentiel : le jeu du pouvoir.

  • Dix

    Collectif

    Marie Darrieussecq, Marie Ndiaye, Eric Faye, Mehdi Belhaj Kacem, Virginie Despentes... Y aurait-il une nouvelle littérature française ? Les {Inrockuptibles} répondent par l'affirmative et dressent ici le panorama forcément subjectif de cette "jeune" littérature. Non par la théorie ou le commentaire, mais en laissant écrire les uns et les autres. Souvenez-vous du succès de {Truismes}, de la prose déjantée et violente de Virginie Despentes, du mystère d'un Eric Faye, du spleen banlieusard de Michel Houellebecq. Ce sont eux que vous lirez ici. Une école ? non. Une sensibilité ? Peut-être.

  • Sommaire1 - Lettres de Jean à Jean-PIerre pendant la guerre au retour du Portugal (octobre 1940 - août 1942) et une lettre de Jean-Pierre à Jean (mai 1941) 2 - Les années Châuteauroux (Jean Giraudoux lycéen) Conférence de Jean-Louis Vergeade, tenue à la Fondation Jean et Jean-Pierre Giraudoux le 6 novembre 19983 - A Bellac, juillet 1998, par François Derville4 - Napoléon III, par Alix de La Taille5 - "Racine Britannicus", Résume de la conférence tenue à la Fondation Jean et Jean-Pierre Giraudoux, le 23 janvier 1999, par Peter France6 - Une grande historienne sur le chemin de la célébrité, "Les Reines de France au temps des Bourbons" de Simone Bertière, par Evelyne Lever7 - La Martienne, par Jean-Pierre Giraudoux8 - Photo d'Edwige Feuillèreet de Jean-Pierre Giraudoux 9 - Mode d'emploi de la Fondation Jean et Jean-Pierre Giraudoux 10 - Conseil d'administration de la Fondation Jean et Jean-Pierre Giraudoux 11 - Société Jean Racine

  • Manifeste

    Collectif

    Ils sont injustes, d'une insolence extrême, et, {joyeusement}, iconoclastes. Et il y a dans le ton même de leur texte, dans la manière qu'ils ont d'invectiver leurs aînés, de vitupérer leurs contemporains, de décréter nuls et non avenus tous les maîtres, ou presque, que l'époque leur propose, comme un discret écho des colères dadaïstes ou surréalistes. Voici un groupe de tout jeunes gens qui, sans jamais céder à la mythologie juvéniste et à ses sottes facilités, proposent à la jeunesse de leur époque son traité du savoir-vivre et, peut-être, du savoir-penser. Le livre, à cause du mépris qu'il affiche des fausses valeurs du jour, aurait pu s'appeler : "Pour en finir avec les temps modernes". A cause de ses insistantes références à Stirner et Malevitch, Mishima et Arthur Cravan, à cause de sa façon de mettre toute une culture au service de sa subversion douce, il en finit déjà avec la moderne - et désespérante - idée d'une jeunesse décervelée qui aurait appris à lire dans les bandes dessinées, et à croire - si tristement - dans de pauvres religions cathodiques. Sont-ils cinq ? dix ? cent ? dix mille ? Leur éditeur n'en sait rien. Et tout ce que l'on peut dire c'est que derrière ce fier et énigmatique pseudonyme se cache un groupe d'étudiants dont la plupart n'ont pas vingt ans.

  • Dossier : Réflexions sur la question noire Le passé colonial, l´histoire des migrations, l´héritage d´Aimé Césaire et de la Négritude, l´Outremer, les « statistiques ethniques », les discriminations. Après l´« affaire Taubira », La Règle du jeu consacre son dossier central à la question noire dans la France d´aujourd´hui.
    Avec Scholastique Mukasonga, Pap Ndiaye, Léonora Miano, Alain Mabanckou, Achille Mbembe, Dominique Sopo...
    Documents d´archives inédits  La rubrique « Les inédits de l´IMEC » (Institut Mémoires de l´Edition Contemporaine) offre aux lecteurs de ce numéro de précieux extraits de la correspondance de Frantz Fanon ainsi que de belles photos de l´auteur.Photos : Comment écrivez-vous ?
    La suite de notre série de portraits d´écrivains en action avec notamment Fernando Savater, Karine Tuil et Marie Billetdoux.Mais aussi :
    Le discours de Medan de Bernard-Henri Lévy.
    Un entretien croisé avec Yann Moix et Jean-Pierre Mocky sur l´oeuvre cinématographique de ce dernier.
    Le cas de Saint-Simon vu par Cécile Guilbert.
    Pierre de la folie, la pièce-poème de Fernando Arrabal.

  • Onze

    Collectif

    Ni une école ni un dogme : onze écrivains, certains connus, d'autres moins, certains qui furent dans la liste des best-sellers, d'autres encore confidentiels, mais onze qui sont un choix subjectif - onze qui sont du côté du renouveau littéraire. Onze qui sont baroquess, classiques, exaltés, minimaux, exotiques, intimes, qui voyagent au Soudan ou en France. Ils dessinent la géographie mouvante de la jeune littérature.

    Avec des textes de Frédéric-Yves Jeannet, Dominique Sigaud, Eric Laurent, Patrick Bouvet, Yves Pagès, Olivier Saison, Patrick Cahuzac, Tanguy Viel, Eric Reinhardt, Antoine Bello, Martin Winckler.

  • Le partage

    Collectif

    L'Académie Universelle des Cultures que préside Elie Wiesel, prix Nobel de la Paix, organise chaque année un prestigieux Forum international : dans ce cadre, les membres de l'Académie et des experts de toutes disciplines ont réfléchi en 2003 sur le PARTAGE. « Serait-ce une utopie de suggérer la vision morale d'un autre monde qui, en raison des turbulences qui le traversent, reste lié par sa démarche et uni dans son destin, autrement dit, par la nécessité absolue de partager à tous les niveaux ? » s'interroge Elie Wiesel. Les intervenants ont exploré le sens profond ainsi que les dimensions et les applications du partage. Prenons par exemple la société démocratique où « le devoir de partage » constitue la base même de la vie commune, le domaine économique où la part du gâteau prise par chacun conditionne la taille de la part de tous les autres, le domaine culturel où le désir de partager inspire les créateurs, qui font de leur talent, de leur savoir, une offrande qui envahit toute la société. Ils nous ont aussi fait part de leur expérience. Parmi eux, Jacqueline de ROMILLY a évoqué la complexité du partage entre frères, Alain MINC et Christophe AGUITON : le partage des richesses, Jérôme BINDE : le partage des connaissances et du savoir, Umberto Eco et Franz-Olivier GIESBERT : le partage de l'accès à l'information, Bernard KOUCHNER : l'invention d'un système de santé universel, Junzo KAWADA : le partage de la mémoire collective, Jorge SEMPRUN : les mémoires récalcitrantes, Heinz WISMANN : deux mémoires : celle de l'Europe de l'Ouest et de l'Europe de l'Est, Michelle PERROT : le partage des sexes, Helena KENNEDY : le partage des cultures ; enfin, autour d'une table ronde, Julia KRISTEVA, le Père Pierre CEYRAC, Furio COLOMBO, Pierre ZEMOR et Soeur EMMANUELLE ont évoqué le partage comme expérience humaine, expériences religieuses, usages ou traditions pour conclure : être humain signifie partager.

  • Au sommaire de ce numéro, notamment :Les enjeux de l´autobiographie dans l´oeuvre de François Mauriac, par Jacques Monférier La face cachée du diariste, par Jean Touzot La famille Mauriac : à chacun son Journal, par Caroline Casseville Le Journal d´un homme de trente ans. Quand un Journal est acte de foi..., par Philippe Dazet-Brun Le Journal d´un homme de trente ans au miroir de l´oeuvre romanesque, par Astrid Llado Sur l´autobiographie et les Pèlerins de François Mauriac, Pavla Dolezalova L´écriture oblique de soi dans Pèlerins de Lourdes, par Pier Luigi Pinelli Interférence de l´autre dans l´espace autobiographique de François Mauriac, par Frédéric Gai Le récit de soi dans Le Culte du moi et Le Roman de l´énergie nationale de Maurice Barrès, par Vital Rambaud Trajectoires croisées : l´écriture extime chez Mauriac et Sartre dans leur récit de soi de la Seconde Guerre mondiale, par Isabelle Galichon Dans la lumière de François Mauriac : l´oeuvre autobiographique de José Cabanis, par Alain Lanavère

  • Dossier : Pour saluer Elie Wiesel. Elie Wiesel, l'un des derniers témoins de la Shoah, est disparu le 2 juillet 2016. Il partage avec Primo Levi et Imre Kertész - y en eut-il tant d'autres ? - le terrible privilège d'avoir vu six millions d'ombres s'adosser à sa frêle silhouette et trouver ainsi une place dans le grand livre des morts. L'auteur de La Nuit est en effet l'un des rares à avoir dit l'indicible des camps.
    Mais son héritage va encore au-delà ; sa vie et son oeuvre attestent que le souvenir obscur de cette exception que fut la Shoah n'exclue pas, mais oblige, l'ardente solidarité avec toutes les victimes de tous les autres génocides. Notre dossier propose un retour sur son parcours, ses écrits et ses combats grâce à un entretien fleuve inédit et aux souvenirs et hommages de Bernard-Henri Lévy, Manuel Valls, Emilie Frèche, Alexis Lacroix, David Haziza, Anny Dayan Rosenman, Patrick Klugman, Michaël de Saint-Cheron et Salomon Malka.
    Mais aussi : Christine Angot raconte dix jours au coeur du festival d'Avignon. Une lecture très personnelle de Virgile par Yann Moix. L'analyse de la crise structurelle au Brésil par Pierre Salama. Le reportage de Pierre Farge dans l'enfer de la jungle de Calais.

  • Les auteurs : Lucien Bodard - Arthur Chevallier - Charles Dantzig - Anaïd Demir - E.L. Doctorow - Patxi Garat - Sergei Guriev - Karl Ove Knausgård - Géraldine Kosiak - William Marx - Clémentine Mélois - Eric Neuhoff - Laurent Nunez - Patrick Roegiers - Leila Seth - Abnousse Shalmani - Ersi Sotiropoulos - Sandrine Treiner -Xu Zhiyuan.

    Ecrivains, artistes, penseurs de tous les pays se retrouvent dans le deuxième numéro de la revue annuelle Le Courage. Après le succès rencontré par la première livraison (« Littérature 2015 »), le numéro 2 s'attache aux salauds. Ces salauds qui ne sont pas le pouvoir, qui, peut-être pires que le pouvoir, utilisent leur position de force pour persécuter les plus faibles. Et de tant de fines, cruelles, géniales façons.
    Qui sont-ils ? Comment procèdent-ils ? On les trouve partout, des plus hautes aux plus basses positions, dans tous les pays du monde, des Etats-Unis à la Chine. Ennemis de la vie et de la liberté, tous les moyens leur sont bons pour nous rendre le monde insupportable. Les auteurs du Courage, eux, sont là pour les nommer, les analyser, les fustiger, les moquer, leur rendre la vie difficile.
    Suivant le principe de la revue selon lequel les principales langues européennes ne sont pas traduites, on trouvera des textes en français et en anglais, ainsi un essai du grand romancier américain Doctorow sur George W. Bush ou une étude de William Marx sur le théoricien allemand de la réception qui a réussi à dissimuler pendant des dizaines d'années son passé nazi, tandis que Charles Dantzig, dans une liste, propose une typologie des salauds. On trouvera aussi, en version bilingue, des salauds iraniens (par Abnousse Shalmani), grecs (par Ersi Sotiropoulos), russes (par Sergei Guriev, futur chef économiste de la BIRD), basques (par Patxi Garat), ou encore, par le grand romancier norvégien Karl Ove Knausgård, un fameux salaud qui a récemment excité les passions morbides et narcissiques de quelques « penseurs » français.
    Des artistes et des graphistes donnent leur interprétation des salauds.

  • Nouveaux cahiers François Mauriac Nº15

  • Nouveaux Cahiers François Mauriac N° 24 (2016).
    LES CHEMINS DE LA CRÉATION « L'ART N'EST QUE L'OMBRE DES CHOSES À VENIR ».
    Avant-propos, par Caroline Casseville.
    Comment se débarrasser de Thérèse. Remarques sur la création romanesque chez François Mauriac, par Jacques Monférier.
    Le laboratoire d'écriture mauriacien dans le manuscrit de La Fin de la nuit, par Pier Luigi Pinelli.
    Des revues au recueil : Dramaturges de François Mauriac, par Élisabeth Le Corre . Mauriac pédagogue du droit dans Le Noeud de vipères, par Yann Delbrel.
    Le fils témoin de la création du père, Le Temps immobile de Claude Mauriac, par Caroline Casseville.
    Une école des Lettres dans les années 1930, Audiberti et ses mentors, par Jeanyves Guérin.
    Cocteau et la création, variations autour de « la poésie de théâtre », par Marie Cléren.
    Écrire signifie-t-il témoigner ou se faire comprendre ? Ferdinand Peroutka face à la postérité, par Marcela Pouová.
    Définir sa propre position au sein du champ littéraire : Marguerite Yourcenar et le roman historique, par Nicolas Di Méo.
    Modiano : itinéraire d'un héritier des « années sombres », par Jean Touzot L'écriture de la réconciliation dans l'oeuvre de Sylvie Germain, par Václava Bakešová.
    L'écriture et ses ruses. Lecture de Chevrotine, roman d'Éric Fottorino, par Claude Lesbats.
    La traduction comme découverte des chemins de la création, par Pavla Dolealová INÉDIT Lettre de François Mauriac à sa mère, Claire Mauriac, présentation par Caroline Casseville.
    VARIA Mauriac et Mitterrand, François de Guyenne et François de Saintonge, par Jean-Yves Perrot.
    Maurice Barrès et François Mauriac, lecteurs de Blaise Pascal, par Fenghua Jin Publications 2015.
    L'année Mauriac 2015.

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