Infolio

  • Inquiétudes liées au réchauffement climatique, méfiance envers les traitements chimiques, boom des vins «bio»... Plus que jamais, les préoccupations écologiques sont au coeur de la viticulture et des attentes des consommateurs. Mais au fond, qu'est-ce qui se joue dans cette relation entre vigne et nature? En quoi une vigne est-elle encore naturelle? Comment et jusqu'où réintégrer la nature dans le vignoble? Cet ouvrage présente un faisceau de connaissances et de points de vue sur le sujet, à l'échelle du Valais, région viticole la plus importante de Suisse. Les regards de 17 scientifiques se penchent sur l'évolution des données climatiques, la vie de la flore et de la faune, l'influence des sols et des roches. Ils s'intéressent au rôle de la politique agricole, à l'histoire de la production intégrée, aux défis de la culture biologique, au mouvement de la biodynamie comme à l'émergence des cépages hybrides. Un éclairage interdisciplinaire complet et actuel, qui raconte la nature de la vigne «entre les lignes de la culture».

  • Situé à l'intersection entre projet architectural et histoire de la construction, le projet de sauvegarde constitue un formidable instrument de lecture et d'interprétation de la réalité construite. Réunissant les contributions présentées lors de la 1re journée d'étude d'Histoire de la construction du laboratoire GSA, cette publication a pour objectif d'offrir un aperçu des recherches récentes dans le champ de l'histoire du béton armé et d'éclairer leurs relations avec la théorie et la pratique de la sauvegarde et de la restauration de l'architecture moderne européenne. Les modes d'intervention sur ces éléments du paysage urbain, qu'il s'agisse d'édifices ou d'ouvrages d'art, interrogent la technologie du matériau béton dans sa dimension historique laquelle est scandée par une succession de strates d'innovations et de normes.

    Sous la direction de Matteo Porrino.

  • Editorial.
    Paolo Amaldi, Philippe Potié.

    Dossier.
    L'ornement, ou le rire de Dionysos.
    Philippe Potié, guest editor.

    Articles.
    - De la décoration par les ombres: la pensée picturale d'Eugène-Emmanuel Viollet-le-Duc.
    Laura Trazic.
    - Gottfried Semper's Perplexity Before the Crystal Palace: Stoffwechsel as Osmosis between Decorative Objects and Architecture (fr/en).
    Marianna Charitonidou.
    - Loos et l'ornement incriminé au seuil du profane et du sacré (fr/en).
    Can Onaner.
    - Bendito Ornamento.
    Andrés Ros Campo.
    - L'ornement «nu», entre muscles et ossature (fr/en).
    Susanne Stacher.
    - Ornate Sustainability: Articulations of Weather and other Shapes of Nature (fr/en).
    Andreas Koerner.

    Hommage.
    Venturi-Scott-Brown en flânerie de Philadelphie à Genève.
    Jacques Gubler.

    Repérage.
    Projet à Chevrens/Anières de Lacroix Chessex.
    Federico Neder.

  • Dans la plupart des pays occidentaux, le dimanche est institué jour de repos hebdomadaire, c'est aussi le «Jour du Seigneur» pour les Chrétiens. Dans le reste du monde, d'autres jours sont réservés aux cultes et seules certaines administrations et institutions pratiquent le repos dominical.
    Le dimanche s'affirme comme un singulier pluriel!
    Cet ouvrage collectif décrit et analyse les activités urbaines qui se déroulent le dimanche, il rend compte des évolutions juridiques en cours, des représentations collectives attachées à la rythmique hebdomadaire ponctuée par ce jour pas encore comme les autres...
    Avec la question du dimanche se pose celle de l'accord entre les rythmes sociaux et individuels. Comment concilier désir personnel et horaires collectifs? Aussi ne s'agit-il pas seulement du repos, mais des rituels d'une société. En cela la quête du dimanche revêt la dimension d'une écologie temporelle...

    Sous la direction de Nathalie Lemarchand, Sandra Mallet et Thierry Paquot.

  • L'architecture, dispositif matériel par excellence, constitue un puissant moyen de représentation de la société. Elle fonctionne comme une fabrique d'image, oscillant constamment entre récit politique et storytelling publicitaire, entre descriptif et performatif. A ce titre, elle participe à l'histoire du temps présent.
    Les auteurs de cet ouvrage analysent l'objet-architecture à travers une série de réalisations de ces quarante dernières années. De la pratique professionnelle aux stratégies d'acteurs, des représentations aux projets construits, ils montrent que l'instrumentalisation de l'architecture en tant qu'outil de communication traduit l'esthétisation populiste du politique et nous donne, de ce fait, une clé pour comprendre la post-modernité.

    Sous la direction de Federico Ferrari. Contributions de Olfa Bohli Nouri, Margaux Darrieus, Anne Debarre, Valery Didelon, Soline Nivet, Michela Rosso, Paola Scala, Léa-Catherine Szacka.

  • FACES N.74 ; GranTicino

    Collectif

    Le magazine Faces revient avec un numéro consacré au canton du Tessin afin de nous faire découvrir celui-ci avec un nouveau regard. En effet, depuis vingt ans, cette région est devenue le creuset d'un enseignement de l'architecture: Accademia di architettura, Archivio del Moderno (où sont déposés bon nombre des fonds des architectes tessinois) et seminario de Monte Carasso constituent des lieux où étudiants et chercheurs se confrontent à la problématique territoriale et urbaine.

    En effet depuis la fin des années 1950, l'architecture a fondu ces deux notions dans des objets qui tentent de transcender le strict programme pour raconter autre chose qui relève du mythe de la ville et du territoire géographique - la constitution d'objets affichant des formes claires reste un a priori central de l'approche architecturale tessinoise. La posture de «résistance» vis-à-vis de la réalité et, pourrait-on dire, de la banalité diffuse produite par le mitage urbain du fond de vallée au cours de ces vingt dernières années, est donc un trait caractéristique de la production architecturale tessinoise «critique» de hier comme d'aujourd'hui.

    Sommaire.
    Article de fonds trilingue (italien, français et anglais) de Nicola Pavone - Dossier thématique sous forme de leporello, travelling chronologique du Tessin imaginé par certains architectes de 1960 à nos jours - Article sur l'évolution urbaine du canton par le professeur Torricelli - Article sur l'enseignement de l'architecture avec les expériences de Pedrozzi et un hommage au workshop de Montecarasso monté par Snozzi - Article sur la conservation patrimoniale du cinéma Plaza de Genève par Philippe Meier et Tarramo Broenimann - Article sur l'architecture infrastructurelle de Cedric Price par Maud Nys - Hommage à Gilles Barbey de Jacques Gubler.

  • Réflexions croisées sur le rôle moteur de la vision utopiste chez les constructeurs et urbanistes du 20e siècle. Du micro-modèle fourni à Le Corbusier par La Chaux-de-Fonds aux réalisations monumentales du monde post-colonial et globalisé, comment le projet utopique entre en résonnance avec le monde historique.

  • Existe-t-il un humour sonore ? Qu'il s'agisse de chansons comiques ou de formes théâtrales, la musique est souvent mêlée à des constructions humoristiques. Mais qu'apporte-t-elle au juste ? Ce volume propose la description ethnographique de cas d'humour sonore, à travers divers répertoires, pratiques musicales et techniques. L'analyse porte sur les modalités propres au sonore et sur ses interactions avec d'autres registres expressifs comme le geste ou la danse. A quels procédés recourt le comique musical, et comment les auditeurs les identifient-ils ? Comment l'humour apparaît-il (ou non) lorsque des cultures musicales différentes se rencontrent ? (Les documents audiovisuels cités sont disponibles sur le site de la Société Française d'Ethnomusicologie www.ethnomusicologie.fr/ce26.)

  • Les technologies de l'information et des télécommunications transforment notre manière de voir, de représenter et de percevoir. C'est toute une culture du regard qui change. Le corps humain s'adapte tant bien que mal à ces procédés technologiques qui constituent de fait une révolution aussi importante que le passage de l'oralité à la lecture silencieuse. Il est temps de comprendre ces données culturelles et physiologiques inédites et d'en saisir les modes opératoires, pour les apprécier, les réorienter ou les dénoncer.
    Un livre de fond, une réflexion actuelle, un instrument pour comprendre ce que nous ressentons tous.

  • L'ART BRUT N.26

    Collectif

    La Collection de l'Art Brut fera paraître en juin 2018 son 26e numéro. Cette série, qui fait référence au niveau international, a été inaugurée en 1964 par Jean Dubuffet, à qui on doit la définition de l'Art Brut et la première collection d'oeuvres réunies sous cette appellation. Chaque numéro réunit des textes sur des artistes figurant dans la Collection de l'Art Brut. Le numéro 26 sera consacré à des artistes venant de France, ex-Yougoslavie-Espagne, Suisse, Brésil, Iran et Etats-Unis, que présenteront soit des spécialistes, soit des personnes les ayant bien connus. Il sera abondamment illustré. Ce fascicule accompagnera l'exposition Nouvelles acquisitions, 2012 - 2018 (du 8 juin au 24 septembre 2018), qui présente une sélection des nouvelles acquisitions faites par Sarah Lombardi, directrice de la Collection de l'Art Brut depuis 2012.

  • Voici 33 regards singuliers, chacun explorant à sa manière et selon sa spécificité un domaine de réflexions et de pratiques inclus dans le champ étendu de l'art et de la thérapie. Praticiens, théoriciens, artistes, philosophes et formateurs sont réunis dans cet ouvrage afin d'ouvrir ensemble une large fenêtre sur le paysage de l'art-thérapie. Les articles sont réunis selon quatre thématiques qui donnent la possibilité au lecteur de choisir son angle de vue selon ses priorités. La première partie «Quand l'art éclaire l'art-thérapie» montre comment l'art peut être source d'inspiration pour des praticiens de la relation d'aide; la seconde «Des médiations à l'oeuvre» explicite les enjeux des diverses et originales médiations artistiques dans le déroulement d'un accompagnement thérapeutique; la troisième «De dispositifs en processus» développe des réflexions théoriques quant aux processus individuels et de groupe, et la quatrième « De filiations en transmissions» aborde un certain nombre de fondements éthiques, philosophiques, politiques et mythologiques qui nourrissent la pensée professionnelle. Partager revient à mettre en commun divers héritages, participer à l'évolution de la recherche et des pratiques. Dans ce sens, il fallait au moins être 33.

    Sous la direction de Dea Evêquoz-Wälti et Phyllis Wieringa.

  • Découvrir Marguerite Burnat-Provins, artiste et écrivaine étonnamment actuelle, à l'esthétique polymorphe et en quête de liberté. L'éclectisme de son travail, les riches rencontres tissées avec le monde des lettres et des arts et son tempérament hors du commun méritent, en 2019, la publication d'un «beau» livre. Dirigé par Anne Murray-Robertson, historienne de l'art, cette monographie de quelque 350 pages rassemble les contributions de professeurs d'université, chercheurs et conservateurs de musées, présentant un large faisceau d'éclairages actuels sur cette personnalité originale. 300 reproductions illustreront les oeuvres conservées dans des musées suisses et français, ainsi qu'auprès de collectionneurs privés.

    Sous la direction d'Anne Murray-Robertson. Auteurs : Anne Murray-Robertson, Edith Carey, Philippe Kaenel, Vincent Capt, Sylvie Costa et Pascale Jeanneret, Dave Lüthi, Catherine Dubuis, Stéphane Pétermann, Céline Eidenbenz.

  • Après cinq ans d'absence, la revue Faces revient dès 2018, avec une nouvelle mouture qui reprend la ligne graphique initiale.

  • Ataa Oko

    Collectif

    • Infolio
    • 11 Février 2010

    Ataa Oko (né vers 1919), menuisier de formation dans la banlieue d'Accra, capitale du Ghana, s'est lancé il y a quelques décennies dans la création de cercueils personnalisés.
    Une poule pour un éleveur de volailles, un crabe ou un poisson pour un pêcheur, selon les professions des défunts. Sa rencontre en 2002 avec l'ethnologue suisse Regula Tschumi est capitale : cette dernière cherche à obtenir des informations sur les sculptures funéraires d'Ataa Oko, désormais invisibles puisqu'elles sont enterrées, et lui demande de les dessiner.
    C'est ainsi que l'oeuvre graphique de ce créateur autodidacte prend naissance et se développe année après année. Depuis 2004, celui-ci se consacre pleinement à cette activité, à laquelle il s'adonne avec ferveur. Il emploie comme support des feuilles de papier et travaille à l'aide de crayons de couleur. Si, au début, il dessine de mémoire des cercueils qu'il a réellement construits, il s'affranchit peu à peu de ses souvenirs pour laisser place à toutes sortes de nouveaux motifs iconographiques. Maisons, fruits, animaux, personnages, êtres imaginaires cérémonies religieuses, rêves et visions apparaissent dans un langage graphique inédit et singulier. À ces sujets s'ajoute la représentation d'esprits avec lesquels l'auteur, gé aujourd'hui de nonante ans, affirme être en étroite relation.
    Le catalogue Ataa Oko, publié à l'occasion de l'exposition qui lui est consacrée, est le premier ouvrage monographique sur ce créateur africain. Il réunit des textes de quatre auteurs - Regula Tschumi (ethnologue, Berne), Lucienne Peiry (directrice, Collection de l'Art Brut, Lausanne), Sarah Lombardi (conservatrice, Collection de l'Art Brut, Lausanne), Philippe Lespinasse (réalisateur de documentaires sur les auteurs d'Art Brut, Bordeaux) et, regroupe environ 80 illustrations couleur.

    Un artiste insolite à découvrir.

  • L'ART BRUT N.23

    Collectif

    Ce fascicule propose des monographies sur des auteurs d'Art Brut - chinois, américains, français, allemands, anglais, russes ou autre. Ils sont présentés dans leurs parcours de vie comme dans leurs oeuvres, qui sont analysées dans leur singularité toujours renouvelée.

    23e numéro de la collection intitulée L'Art Brut. Cette série, publiée par la Collection de l'Art Brut à Lausanne et devenue la référence incontournable en la matière, a été lancée en 1964 par le peintre français Jean Dubuffet, qui a inventé et imposé le concept d'Art Brut, et réuni la plus importante collection d'oeuvres correspondant à cette appellation.

  • L'ART BRUT N.24

    Collectif

    La Collection de l'Art Brut fera paraître en mai 2013 son 24e numéro. Cette série, qui fait référence au niveau international, a été inaugurée en 1964 par Jean Dubuffet, à qui on doit la définition de l'Art Brut et la première collection d'oeuvres réunies sous cette appellation. Chaque numéro réunit des textes sur des artistes figurant dans la Collection de l'Art Brut.
    Le numéro 24 sera consacré à des artistes italien, ivoirien, suisse, français, américain et russe, que présenteront soit des spécialistes, soit des personnes les ayant bien connus. Il sera abondamment illustré.

  • Le Haut Moyen Âge, c'est quand? Où habitaient les gens? Quelle langue parlaient-ils? etc.
    Cet ouvrage accessible à tous, écrit dans un langage clair, sans terminologie compliquée ni jargon scientifique, nous permet de plonger dans cette période fascinante. Il est divisé en sept chapitres qui comprennent chacun un texte principal, éventuellement complété par des encadrés sur des thèmes particuliers. Des textes plus courts, appelés «Sous la loupe», présentant des sites ou des découvertes particulières, auxquels il est possible de faire référence tout au long de l'ouvrage, terminent chacun des chapitres. Tous les textes sont rédigés par des spécialistes: archéologues, historiens, historiens de l'art, géologues, numismates etc. Comme dans l'ouvrage Des Alpes au Léman, des images mettant en scène les objets et les personnages évoqués dans les textes viennent compléter l'ouvrage.

    Sous la direction de Justin Favrod et Lucie Steiner.

  • Ce numéro des Cahiers d'ethnomusicologie réunit des observations portées sur des situations de migrations - souvent forcées et aux effets dramatiques - dans lesquelles la musique et l'action musicale jouent un rôle d'affirmation identitaire et d'intégration sociale.
    Alors que les mobilités musiciennes et les transferts culturels sont au coeur du champ disciplinaire de l'ethnomusicologie, les diverses contributions réunies dans ce volume interrogent les pratiques musicales et leur partage, leurs reconfigurations, leurs modes d'incorporation, les échanges qu'elles génèrent, les actions menées en commun.
    La recherche en sciences sociales, en l'occurrence en ethnomusicologie, ne peut rester sourde aux questions de sociétés, ni faire l'impasse sur l'urgence actuelle. La question qui nous revient alors, s'agissant de musique, est celle de la relation à nouer entre la recherche et l'action solidaire et humanitaire.

    La revue francophone de référence pour tout ce qui concerne les musiques autres.

  • Réalisé en collaboration avec les meilleurs chercheurs des domaines abordés, le catalogue Les Celtes et la monnaie : des Grecs aux surréalistes a pour dessein d'expliquer à un large public l'apparition de la monnaie chez les Gaulois et son évolution à travers les siècles. Influencés d'abord par les modèles grecs puis romains, les Celtes ont su exprimer l'intensité et la complexité d'un art unique sur leurs pièces. Les surréalistes, et notamment André Breton, nourrissent une véritable fascination pour cette iconographie monétaire gauloise qu'ils découvrent dans les années 1950. Afin de mettre en lumière ces oeuvres d'art méconnues, l'ouvrage s'articule en cinq parties, comme autant de temps forts qui ont rythmé l'histoire du monnayage en Gaule et sur le Plateau suisse. Exposition au musée cantonal d'archéologie et d'histoire, Lausanne, du 1er septembre au 12 novembre 2017.

  • L'étude du goût musical a rarement été appliquée aux musiques de tradition orale. Ce numéro aborde cette question non pas sous l'angle philosophique ou sociologique, mais d'un point de vue spécifiquement ethnomusicologique. Il s'agit de montrer comment des musiciens de sociétés variées, expriment et manifestent leurs goûts sur la musique qu'ils pratiquent, en fonction de leurs champs d'expérience.

    A partir de l'hypothèse qu'il existe partout une conception du « bien chanter » et du « bien jouer » qui sous-tend les divers savoir-faire musicaux, ce volume aborde les critères du goût musical selon plusieurs méthodes, notamment par l'analyse du vocabulaire des jugements de goût et celle des modalités d'exécution, le tout en relation aux contextes et aux systèmes de pensée locaux. Ce dossier s'attache ainsi à décrire les conceptions vernaculaires du goût musical afin d'explorer le champ des valeurs qu'il manifeste et dont il témoigne.

  • Le champ musical est à la fois porteur et producteur d'histoire. Mythes et épopées, récits chantés de nature historique, dynastique ou généalogique, activités rituelles ou traditionnelles de musiciens et de chanteurs : les musiques de l'oralité jouent un rôle important comme supports de la mémoire sociale et collective.
    À travers leurs formes, genres, répertoires, techniques et styles, ces musiques portent la marque de l'histoire, qu'elle fasse état d'une grande stabilité ou au contraire de transformations radicales. De même, les instruments sont chargés d'histoire, à travers leurs mythes d'origine, mais aussi l'évolution de leurs dénominations et de leurs caractéristiques organologiques.
    Ce thème récent de l'ethnomusicologie, particulièrement dense, est ici décliné globalement (Afrique, Amériques, Asie, Europe) à travers douze communications qui constituent les actes d'un colloque organisé à Nice en octobre 2008.
    Les Cahiers d'ethnomusicologie se sont imposés auprès des musiciens comme des chercheurs comme la revue francophone de référence pour tout ce qui concerne les musiques autres.

  • Paris-Londres

    Collectif

    Description des rapports entre Paris et Londres sous l'angle de l'architecture et de l'urbanisme, entre la fin du xviie siècle et la première moitié du xxe siècle. L'expansion démographique et le développement industriel ont déterminé, dans les deux cités, des attitudes et des choix qui se reflètent, s'influencent ou s'opposent constamment.

  • L'ART BRUT N.25

    Collectif

    Ce fascicule est consacré à une seule artiste, Laure Pigeon, née à Paris en 1882. Elle a grandi en Bretagne, épousé un dentiste, divorcé après 22 ans de vie commune, et enfin s'est établie en région parisienne où dès 1935 elle s'adonne au spiritisme. Ses dessins au trait bleu ou noir inscrivent sur un fond labyrinthique des messages et prophéties apparus sous l'effet de la transe. Ses oeuvres sont découvertes à son domicile après son décès en 1965.

    25e numéro de la collection intitulée L'Art Brut. Cette série, publiée par la Collection de l'Art Brut à Lausanne et devenue la référence incontournable en la matière, a été lancée en 1964 par le peintre français Jean Dubuffet, qui a inventé et imposé le concept d'Art Brut, et réuni la plus importante collection d'oeuvres correspondant à cette appellation.

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