Mare & Martin

  • Adjugé !

    Collectif

    Comme ailleurs en Europe, c'est dans les années 1850 que le marché de l'art contemporain connaît un développement sans précédent en Belgique. Jamais auparavant, les productions des artistes vivants n'ont fait l'objet d'autant de spéculation. Derrière le mythe de l'artiste bohème et désintéressé, les créateurs et créatrices sont à l'origine de stratégies pour avoir la cote et vendre leurs oeuvres. C'est l'objet de cet ouvrage qui dévoile les lieux et les acteurs du marché nécessaires à leur succès commercial: salles de vente publiques, ateliers, salons officiels et expositions indépendantes, collectionneurs et marchands d'art. Cet ouvrage collectif accompagnant une exposition au musée Rops offre une première synthèse du marché de l'art contemporain en Belgique dans la seconde moitié du xixe siècle.
    />

  • Contrastant avec les balbutiements de leur technique, la maîtrise artistique des premiers fondeurs chinois ne connaît pas de prémices. Par l'originalité, et parfois l'audace de leurs formes, les vases en bronze atteignent immédiatement à la perfection. En témoigne l'extraordinaire élégance et le geste inspiré des pièces les plus anciennes.
    Au cours des premiers siècles, entre le xvie et le iiie siècle avant notre ère, un bestiaire fantastique chargé de puissance et de force fait la beauté de vases destinés aux grandes cérémonies du rituel chinois.
    Quand cette fonction rituelle fait place à l'ostentation, le décor s'enrichit d'incrustations de malachite, d'or, d'argent ou de laque, et les formes deviennent précieuses jusqu'à l'exubérance.
    Il y a vingt siècles, certains bronzes identiques à ceux présentés ici faisaient déjà figure d'antiquités auxquelles les premiers empereurs attachaient le plus grand prix. Chaque fois qu'une dynastie aura besoin d'assurer sa légitimité, elle plongera vers cette sorte de « mémoire historique » que sont les bronzes pour l'histoire chinoise.
    Le regard porté au cours du temps sur les bronzes archaïques chinois a pu changer, en même temps que le souvenir de leur usage exact, et celui de la fonction rituelle qui avait été la leur, pouvait s'estomper. Il demeure que l'ensemble de la collection de chefs-d'oeuvre présenté lors d'une exposition au musée Guimet est lui-même un chef-d'oeuvre, tant la qualité des pièces est exceptionnelle, tant est complète la série des formes créées par les bronziers de la Chine antique.

  • Nombre de films s'attachent à représenter la famille, la vie de famille, les conflits familiaux, soit que la question familiale constitue l'intrigue centrale, soit qu'à travers une autre intrigue, puissent être recueillis des éléments relatifs à la famille des personnages. Par un processus de visionnage sans a priori et grâce à une analyse multi critères (juridique, historique, esthétique, littéraire, philosophique, sociologique...), une équipe pluridisciplinaire et internationale a articulé des éléments du droit de la famille et des films d'époques et de genres différents. Ainsi, d'un même thème juridique présent dans plusieurs oeuvres cinématographiques, des regards complémentaires ont été posés sur la famille, considérée par le doyen Carbonnier comme l'un des trois piliers de la société, à côté du contrat et de la propriété.

    Diverses thématiques, parmi lesquelles celles du mariage, du divorce, des familles en crise, de la filiation, de la figure du père, de l'absence de famille ou encore des communautés comme familles de substitution, ont été explorées. Dans tous ces films, des éléments juridiques apparaissent en filigrane, même si, tout comme en droit, la famille toujours évoquée n'est jamais clairement définie.

    Les contributions, associées aux images, permettent d'illustrer cette diversité et de relativiser l'ampleur d'une hypothétique crise de la famille, l'histoire, le droit et le cinéma nous en révélant sa mutation institutionnelle permanente.

    Les contributeurs : Nicolas Appelt, Françoise Barbé-Petit, Lenice Barbosa, Ghislain Benhessa, Daniela Berghahn, Nathalie Bittinger, Alain Brassart, Christophe Chambost, Xavier Daverat, Anne Dobigny-Reverso, Estelle Epinoux, Magalie Flores-Lonjou, Nathalie Goedert, Grégoire Halbout, Christophe Lamoureux, Sylvain Louet, Ninon Maillard, Alice Marzloff, Gilles Menegaldo, Aurélie Noureau, Nicoletta Perlo, Marion Poirson-Dechonne, Nicolas Rafin, Serge Regourd, Giuseppina Sapio, Céline Saturnino, Priyanjali Sen, Björn Sonnenberg-Schrank, Jean-Baptiste Thierry et Jacques Viguier.

    Avec le soutien de la Mission de recherche Droit et justice.

  • Figure respectée des facultés de droit, Henri Lévy-Bruhl (1887-1964) occupe une place singulière dans le champ juridique en raison de ses options méthodologiques et de son engagement socialiste. Traversant tout à la fois les territoires du droit romain, de l'histoire du droit commercial, de l'ethnologie juridique ou de la sociologie criminelle, son oeuvre abondante, construite d'une manière très cohérente, reste pourtant trop mal connue.
    Ce livre, issu d'un colloque organisé en mars 2015, se propose d'explorer l'itinéraire et l'oeuvre de ce grand historien du droit, en tentant d'en restituer la richesse et d'évaluer autant que possible sa place et son action dans l'histoire des sciences juridiques et sociales. Cet ouvrage est également une vaste bibliographie des écrits de Henri Lévy-Bruhl et constitue un indispensable instrument de travail pour les juristes et les historiens.

  • Auguste Pointelin

    Collectif

    Se tiendra à Dole, une rétrospective qui mettra en valeur son rapport particulier au paysage, particulièrement ceux du Jura. Pointelin, à l'exception de 2 portraits, n'a peint sa vie durant que des paysages, essentiellement ceux du Jura et un aspect typique du Jura particulièrement, les plateaux ou les combes (petite vallée) qui donne sa teneur à ses compositions partagées entre ciel et terre, dans une vision austère, puis au dépouillement de plus en plus prononcé.
    Cette modernité est passée totalement aux oubliettes de l'histoire de l'art car l'artiste est resté fidèle au Salon des artistes français, ce qui a certes permis l'achat de ses oeuvres majeures par l'État, mais l'a discrédité comme artiste classé dans les «Pompiers» ou académiques face aux avant-gardes incarnées à son époque par l'Impressionnisme, courant que Pointelin ne portait pas dans son coeur. Il reste que le rapport de l'artiste aux paysages de sa terre natale est fusionnel et il a développé dans ses oeuvres une puissance d'expression singulière avec des moyens picturaux limités.

  • Des demandeurs d'asile en Europe aux minorités sexuelles, des majeurs incapables à la victime d'un tremblement de terre au Japon, en passant par le justiciable américain souhaitant prouver son innocence... la diversité de ces situations illustre une question déjà posée par Platon : le droit est-il fait pour les faibles ou pour les forts ? Un constat s'impose surtout : en droit, la faiblesse n'est qu'abstraite ou implicite.

    Dépourvue de définition générale, elle reste sujette à diverses interprétations, qui ont inspiré de jeunes chercheurs réunis à Strasbourg le 13 décembre 2018. Leurs travaux critiques, rassemblés dans cet ouvrage, démontrent que si la notion de faiblesse est polysémique, elle est aussi une ressource stratégique pour le droit.

  • Les Etats représentent le cadre premier dans lequel les systèmes juridiques ont trouvé un point d'ancrage et se sont édifiés en fonction des préoccupations politiques, économiques et sociales propres à ceux qui les composent. Le droit, on le sait, régule la vie en société, en protège les valeurs fondamentales. Or, la diversité est intrinsèque aux sociétés, donc aux systèmes juridiques. "Il n'y a pas un seul droit pour l'ensemble du monde", écrit le professeur Raymond Legeais dans l'introduction à son ouvrage "Les grands systèmes de droit contemporains", et de même qu'il est urgent de préserver la diversité des langues face à un usage excessif de l'anglais, de même il est nécessaire de préserver la diversité des droits ; ce qui ne signifie pas que les différences qui existent entre les ordres juridiques au moment de leur création ne parviennent pas à se réduire, voire à converger.
    C'est à ce phénomène qu'ont été consacrées les deuxièmes journées juridiques franco-polonaises organisées à Cracovie les 23 et 24 novembre 2012 à la faculté de droit et d'administration de l'Université Jagellonne, et dont le présent ouvrage rassemble l'essentiel des contributions. Des universitaires polonais et français se sont interrogés sur l'état des droits positifs de différents pays européens, de droit écrit et de common law - y a-t-il divergence ou convergence entre les droits considérés ? - , les causes du phénomène, les instruments qui favorisent la convergence - à savoir en priorité le traité de Lisbonne pour l'Union européenne et la Convention européenne des droits de l'Homme pour le Conseil de l'Europe.

  • Penser les méthodes de recherche sur l'information et la communication : tel est l'objectif de cet ouvrage collectif à portée réflexive et épistémologique qui accueille des contributions questionnant la posture du chercheur, sa relation au terrain d'enquête, et différentes méthodologies pour analyser les dispositifs numériques.

    La (prétendue) objectivité au principe de la pratique scientifique est-elle un idéal atteignable ? Un chercheur doit-il rester neutre ou peut-il s'engager dans la recherche ? La pratique scientifique peut-elle s'affranchir de toute considération normative ? Comment combiner l'approche par le genre et la dimension ethno-raciale à l'étude des médias ? Dans quelle mesure la richesse du terrain est-elle restituée dans la publication scientifique ? Comment se reconfigure aujourd'hui la frontière entre sciences sociales et sciences de la nature ?

    Telles sont quelques questions posées ici dans l'ouvrage qui nous invite à penser avec rigueur la méthodologie de la recherche, s'interrogeant sur les savoirs recueillis dans l'enquête, l'observation ethnométhodologique, la place de la machine dans l'usage du numérique, la variation et l'énonciation des identités en ligne et proposant des cadres et outils pour étudier les pratiques numériques.

    Ont contribué à cet ouvrage : Pierre Barboza, Roger Bautier, Nicolas Bencherki, Hélène Bourdeloie, Maxime Cervulle, Alexandre Coutant, Julie Denouël, Jean-Claude Domenget, David Douyère, Fanny Georges, Fabien Granjon, Joëlle Le Marec et Nelly Quemener.

  • Comment se produisent, s'exposent, se diffusent et se consomment les produits du luxe ? L'ouvrage collectif explore la question de la spécialisation progressive d'un commerce voué aux objets précieux qui concourent à l'embellissement de la personne ou du cadre de vie. C'est une publication largement ouverte d'un point de vue chronologique, spatial et disciplinaire, faisant appel à des spécialistes d'horizons différents : histoire, histoire de l'art, économie, littérature, sociologie, etc. et de nationalités également diverses : française, anglaise, russe, roumaine, italienne, hollandaise.
    Cette approche interdisciplinaire du marché du luxe sur la longue durée, du Moyen Age à nos jours, permet de confronter les expériences et de mettre en relief les permanences et les mutations.
    Le luxe a souvent été cantonné aux productions des beaux-arts ; il s'agit ici de montrer la richesse et la diversité de ce qui était (et reste) compris sous cette appellation et d'observer comment se sont progressivement mis en place des marchés spécialisés. Cet ouvrage développe deux approches spécifiques, d'une part les acteurs et les marchandises, d'autre part les lieux de vente et la puissance matérielle et symbolique attachée à ce secteur particulier de l'économie. Le luxe ne ressortit pas, en effet, seulement aux logiques et aux formes de l'économie matérielle ; il est également une valeur polémique, commerce symbolique, argument politique, controverse religieuse, etc., dont les termes croisent, anticipent, s'affranchissent ou prolongent les circuits de sa consommation.

  • Plenitudo Juris rassemble vingt-neuf contributions offertes à Michèle Bégou-Davia, Professeur émérite de l'université Paris-Sud et éminente spécialiste de l'histoire du droit canonique médiéval. Les articles réunis ici par ses collègues et amis ne sont toutefois pas tous circonscrits à ce champ disciplinaire, mais reflètent et témoignent d'une diversité et d'une approche compréhensive des formes historiques et des concepts du droit, allant de l'Orient ancien à la science canonique positive : une plenitudo juris dont la quête a constamment motivé et continue d'animer la dédicataire de ces Mélanges.

  • Omniprésente dans les médias et sur la scène politique, la thématique de la sécurité présente une dimension d'actualité certaine. Les menaces pesant sur la sécurité des sociétés contemporaines sont protéiformes. Pour les prévenir, le droit développe des réponses multiples, dont l'efficacité dépend également de la cohérence interne du système juridique. Les actes du présent colloque examinent ainsi les rapports ambivalents entre le droit et la sécurité.

    Le droit est d'abord conçu comme un instrument pour circonscrire les menaces, et donc comme pourvoyeur de sécurité matérielle. En effet, les règles juridiques sont notamment conçues pour répondre aux besoins, à la fois multiples et évolutifs, en termes de sécurité. Touchant toutes les branches du droit, cette recherche de sécurité implique également de composer avec des intérêts parfois antagonistes. L'ouvrage examine ainsi des thématiques aussi variées que la sécurité énergétique, médicale, des infrastructures de communication, ou encore la sécurité des populations dans les conflits armés.

    Second versant de la problématique, le système juridique doit également reposer sur une sécurité interne, et donc répondre à des impératifs de prévisibilité, d'accessibilité et de cohérence. La sécurité juridique peut cependant être menacée par la recherche de sécurité matérielle. Elle peut également contribuer à atteindre cette sécurité matérielle, mais aussi être source d'incertitudes. L'ouvrage traite ainsi des difficultés liées aux revirements de jurisprudence, au droit souple ou encore à la prescription.

    Fruit d'une réflexion collective, menée par de jeunes chercheurs de spécialités juridiques diverses, cet ouvrage souhaite apporter des éclairages multiples aux problématiques contemporaines.

    Amélie André - Charles-Édouard Aubert - Fiacre J. J. Avahoundjé - Zied Ayari - Émilie Barbin - Valentin Blake-Heimburger - Guillaume Chetard - Alexis Coskun - Raphaël Eckert - Hélène Hardy - Caroline Kleiner - Emmanuel Leroux - Camille Morel - Émilie Schwaller - Antoine Ullestad - Jean-Baptiste Varoqueaux.

  • Les changements climatiques lancent un défi au droit que nul ne peut aujourd'hui ignorer. Face aux enjeux soulevés par ces bouleversements environnementaux majeurs, le cadre juridique ne peut rester immuable, et les sciences juridiques, comme l'ensemble des autres disciplines scientifiques, doivent y participer.

    L'ouvrage Quel(s) droit(s) pour les changements climatiques ?, issu des actes du premier colloque du Réseau Droit et Changement Climatique fondé et dirigé par Marta Torre-Schaub qui s'est tenu à Paris le 31 mars 2017, a pour objectif de s'interroger sur les rapports réciproques qu'entretiennent le droit et les changements climatiques. Il réunit dans cette perspective les contributions de juristes de différentes spécialités (environnementalistes, internationalistes, privatistes, constitutionnalistes, fiscalistes, urbanistes) qui analysent l'émergence d'un "droit des changements climatiques" et interrogent sa pertinence. L'étude, à la fois critique et prospective, s'opère à partir d'une double démarche : en examinant ce que le droit peut apporter pour améliorer la lutte contre les changements climatiques tout en observant, en retour, les évolutions ou les mutations que la problématique climatique induit dans le droit. Partant de ces questionnements, l'ambition commune des auteurs est de mettre en exergue l'originalité et la complexité du processus d'élaboration de ce "nouveau droit".

  • Depuis 1950, le photographe genevois Jean Mohr a promené son objectif sur le monde au gré de ses missions et de ses envies.
    Comme il aime à le dire, ses clichés sont le moyen de raconter ce que son oeil écoute. Avec retenue, mais force, il donne à voir l'instant que seul l'appareil capture. Bien connu pour ses photographies souvent qualifiées d'humanistes, l'homme se laisse aussi captiver par des recherches formelles. Il n'appartient en fait à aucune classification si ce n'est celle des personnes que le pouvoir narratif de l'image passionne.

  • Le Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) est une autorité administrative indépendante qui a pour mission de veiller à la protection de l'ensemble des droits fondamentaux des personnes privées de liberté, quelles soient en prison, en garde à vue, dans un établissement de santé mentale, en centre de rétention pour étrangers, dans les geôles d'un tribunal, en centre éducatif fermé pour mineurs ou dans tout autre lieu dans lequel des personnes sont enfermées par la décision d'un juge ou d'une autorité administrative.

    Cet ouvrage revient sur les conditions de création et de fonctionnement du CGLPL, et observe la place acquise en qualité d'autorité de contrôle extérieur des lieux de privation de liberté. Il permet également, par une approche pluridisciplinaire de l'enfermement, d'opérer un retour sur dix ans de défense des droits fondamentaux des personnes privées de liberté et d'ouvrir une perspective sur les nouveaux enjeux de la privation de liberté, au coeur de l'actualité.

    Michel Agier.
    Delphine Boesel.
    Maryse Boulard.
    Guy Canivet.
    Bruno Cotte.
    Jean-Marie Delarue.
    Vincent Delbos.
    Mireille Delmas-Marty.
    Xavier Dupont.
    Marc Duranton.
    Lotfi Ezzedine.
    Didier Fassin.
    Claude Finkelstein.
    Claude d'Harcourt.
    Jérôme Harnois.
    Adeline Hazan.
    Christian Muller.
    Etienne Noel.
    Cosima Ouhioun.
    Catherine Paulet.
    André Potocki.
    Dominique Raimbourg.
    Xavier Ronsin.
    Eric Senna.
    Mark Thomson.
    Daniel Zagury.

  • L'hommage en droit public

    Collectif

    Cet ouvrage est consacré à la question de "l'hommage", comme objet du droit public. Phénomène culturel et social a priori étranger à la matière juridique, il est néanmoins possible d'en observer certaines manifestations en droit public. En premier lieu, l'adoption d'une perspective interdisciplinaire - mêlant droit, histoire, philosophie, psychologie, etc. - permet de mener une réflexion globale portant sur la manière dont le droit public envisage l'hommage et, réciproquement, dont l'hommage se déploie en droit public. En second lieu, cette analyse aboutit à une étude critique de ce qui apparaît comme l'une des manifestations contemporaines de l'idée d'hommage : la thématique de la mémoire.

    L'Association des doctorants en droit public de l'université de Lyon (A.D.P.L.) a pour objet de fédérer les doctorants en droit public rattachés à l'école doctorale de droit de Lyon (ED 492), autour d'initiatives collectives et de projets communs en matière de recherche et d'activités scientifiques. L'A.D.P.L. vise ainsi à promouvoir et valoriser l'investissement scientifique de la jeune recherche de la région lyonnaise, tout en favorisant les échanges inter-universitaires et interdisciplinaires. La principale activité de l'Association réside dans l'organisation d'un colloque annuel, conçu par et pour les jeunes chercheurs, contribuant à un décloisonnement des disciplines et des milieux professionnels, en vue de parvenir à une meilleure connaissance du droit public.

  • L'oeuvre de Gérard Schlosser, pour qui sait la regarder, est d'une infinie richesse , elle use de dimensions multiples, se sert d'évidences, de clichés comme d'énigmes ou de sousentendus. Elle est, à la fois, sociale, politique, existentielle. Elle porte une grande attention aux êtres, à leurs attitudes, à leurs aspirations au bonheur. Elle est silencieuse et attentive aux nondits. Elle se consacre, sans complaisance, à la beauté des corps, à celle de la nature, cet autre corps vivant. Elle nous englobe dans un univers pluriel grâce à la peinture, la pensée de la peinture qui construit une vision structurée, claire et mobile du réel. L'ouvrage de référence sur l'artiste.

  • En hommage à Jean-Michel Leniaud, historien de l'art et de l'architecture du XIXe et du XXe siècle, ce volume ressemble une centaine de contributions couvrent l'ensemble des patrimoines, du Moyen Age à nos jours, du plus prestigieux eu plus modeste : cathédrales, synagogues et églises de campagne ; palais, villes et paysages ; vitreux et médailles ; architecture et sculpture ; joaillerie et orfèvrerie ; portraits et vêtements ; décors et mobilier jusqu'à l'art de la chasse et du bon vin...
    Au service de ce feu d'artifice, érudition et réflexion politique unissent leurs qualités pour démontrer l'importance du patrimoine dans les affaires de le Cité. Par se qualité scientifique et le diversité de ses auteurs français et étrangers, cet ouvrage restera longtemps une référence incontournable.

  • Issu d'une journée d'études destinée aux jeunes chercheurs organisée au Centre de théorie et analyse du droit (UMR 7074) de l'Université Paris Ouest Nanterre - La Défense, cet ouvrage s'intéresse aux usages que le droit fait du concept de tradition. La tradition est un objet appréhendé par le droit, qui lui donne un certain contenu variant selon les contextes juridiques et les cultures constitutionnelles ; également couramment invoquée à l'appui de l'argumentation juridique - judiciaire ou savante -, elle entre en relation avec une pensée du changement ou de la modernité. Le présent volume propose quatre axes de recherche éclairant ces différents enjeux.

    Premièrement, les traditions peuvent entrer en opposition au droit et fonder des discriminations que le droit s'efforce d'effacer. Deuxièmement, les traditions peuvent se constituer en autant de sources du droit et se juridiciser en donnant lieu à des coutumes. Troisièmement, les traditions et les coutumes peuvent être utilisées par les juristes, à la fois juges et acteurs institutionnels, dans les interprétations du droit positif. Quatrièmement, les traditions peuvent constituer des objets protégés par le droit, notamment lorsqu'elles deviennent des parties intégrantes du patrimoine culturel.

  • À l'initiative de l'Association française de droit constitutionnel, le Centre Maurice Hauriou de l'université Paris Descartes et l'ERDP-CRD&P de l'université de Lille Droit et Santé, ont organisé un colloque international à l'occasion du huitième centenaire de la Grande Charte (Magna carta), arrachée au roi d'Angleterre par ses barons, dans la plaine de Runnymede, le 15 juin 1215.

    Le présent ouvrage est tiré des contributions qui ont été présentées sur ce texte fameux, tenu classiquement pour la base du constitutionnalisme occidental, c'est-à-dire du gouvernement par la loi, du consentement à l'impôt et de la garantie des libertés.

    Associant des juristes et des historiens (des lettres et du droit), britanniques et continentaux, ainsi que l'un des Lords judiciaires du Royaume Uni, l'évocation érudite et parfois anachronique du Xllle siècle anglo-normand montre comment un parchemin du Moyen Âge un peu mystérieux est devenu, grâce à une sorte de création continue, l'un des éléments essentiels du patrimoine des démocraties. Par des interprétations rétrospectives, chaque génération a contribué à l'enrichir, en Europe, en Amérique et dans l'espace du Commonwealth, poussant finalement les « libertés anglaises » à toucher à l'universel.

    Sous la direction de Emmanuel Cartier et Jean-Pierre Machelon.
    Contributions de Christian Behrendt, Louis de Carbonnières, Emmanuel Cartier, Bruno Daugeron, Alain Laquièze, John Laws, Jean-Luc Lefebvre, Jean-Pierre Machelon, John-Christopher Rolland, Nicholas Vincent.

empty