Metispresses

  • - Un avenir utopiste ? Nous n'avons pas la certitude aujourd'hui qu'un développement durable des sociétés humaines soit définitivement réalisable. Pourtant, ce projet représente notre seul horizon collectif possible. Pour se faire, une évolution drastique de nos modes de vie est nécessaire et requiert inévitablement une adhésion significative de la population ainsi que sa participation et que seul l'établissement d'une symétrie entre économie, écologie, espace et société puisse motiver. Le projet de villes soutenables doit partir de l'ambition de réduire les inégalités actuelles en se basant sur des principes démocratiques égalitaires et sur des politiques sociétales, écologiques et économiques visionnaires et audacieuses.
    - L'urbanisme au centre. Il semble aujourd'hui que l'urbanisme doive répondre de responsabilités majeures et bien définies dans l'aggravation des inégalités et que toute politique qui cherche à les éliminer et à les combattre doivent prendre le projet de la ville comme point de départ. Les urbanistes se doivent désormais d'ouvrir le dialogue à d'autres domaines.
    Dans cette perspective, le présent volume est constitué de constributions issues de diverses disciplines: aux côtés de l'architecture et de l'urbanisme, entre en résonnance le discours de chercheurs en sciences politiques, d'anthropolgues et d'acteurs de terrain.
    - L'ouvrage s'articule autour de 4 grandes lignes:
    - Penser des stratégies sociales de développement durable en développant la porosité urbaine et en redynamisant les quartiers;
    - Analyser l'urbain à risque en tant que laboratoire de possibilités spatiales dans le but de mesurer sa capacité de résilience;
    - Développer des politiques de soutenabilité urbaine à travers des institutions publiques engagées et le dialogue d'acteurs pluridisciplinaires;
    - Mettre à l'épreuve des micro-projets locaux et les adapter à grande échelle dans un soucis d'économie de la mesure.

  • Dans la ville européenne se sont développées ces dernières années, sur un fond résolument individualiste, différentes formes de renforcement des liens sociaux horizontaux: la création d'associations en tous genres, des actions collectives parfois éphémères, une vie en commun par défaut ou encore des modalités de rencontre ne relevant pas de l'idée traditionnelle d'espace public. Ces formes de partage, tout en étant temporaires et fragiles, manifestent de multiples manières les changements des valeurs attribuées à l'habiter, changements dont les origines peuvent être d'ordre économique, relationnel, symbolique, culturel ou religieux.

    Territoires partagés propose de distinguer ces nouvelles formes de partage en deux groupes. Le premier comprend des cas qui, bien qu'utilisant la ville, s'en disent étrangers : une attitude qui pourrait s'inscrire dans une forme inédite d'anti-urbanisme, un refus de la ville depuis son intérieur. Le second se réfère au désir de fonder, là où la ville est habituellement absente, de nouveaux urbanismes. Animés par une certaine euphorie, ces derniers s'ouvrent à la possibilité de reconstruire des formes de socialités en dehors du paradigme moderne, de ses normes, de ses valeurs, de ses conflits et de ses logiques.

  • Tout fait de la philosophie de Gilles Deleuze une pensée indisciplinée. Or, s'il est bien difficile de lui assigner aujourd'hui un lieu dans l'histoire récente de la pensée, quelle n'est pas pourtant la surprise de la voir irriguer, tantôt explicitement, parfois tacitement, une multiplicité déroutante de terrains et de disciplines. Que nous a légué Gilles Deleuze, en effet ? Est-ce une philosophie nomade, où viennent prendre place les excursions les plus folles dans les champs de la non-philosophie, mais dont l'unité ne serait qu'apparente et reposerait moins sur un contenu intrinsèque que sur l'autorité maintenue de son style indirect libre ? Ou bien une doctrine métaphysique unifiée, dont les principes se seraient non seulement explicités, mais consolidés au contact d'autres systèmes philosophiques classiques ? Ou encore une pédagogie renouvelée du concept, ouverte et patiemment travaillée par un constructivisme radical dont les réorientations successives n'en accusent pas moins quelques abandons majeurs ? Réunissant les travaux de deux générations de chercheurs, parmi les meilleurs connaisseurs de l'oeuvre deleuzienne en France et à l'étranger, cet ouvrage collectif vise non seulement à éclairer une dimension politique de la pensée de Gilles Deleuze, au croisement de l'histoire de la philosophie, des sciences et des arts, mais aussi à vérifier ce qui se présente comme politique dans sa propre pratique philosophique, qualifiant à chaque fois un type bien spécifique d'intervention pratique du concept.

  • L'architecture a souvent été associée à sa capacité de résistance (au temps, bien sûr, mais aussi aux invasions, aux modes, aux styles). Ce constat doit être aujourd'hui relativisé, tant l'architecture contemporaine, et le contexte dans lequel sont pensées, bâties, gérées ou encore transformées les infrastructures, s'inscrit dans un horizon incertain et fragile. Dans cette perspective, que dire de la résistance, de l'adaptabilité ou de la résilience des infrastructures ?
    Comment leur appliquer le procès de la durée si le futur ou l'aura de la puissance sont vacillants, si l'ancrage territorial n'est plus une de leurs données, si le monument se mue en patrimoine ?
    L'ouvrage, qui rassemble 14 contributions de chercheurs du laboratoire LIAT, répond à ces interrogations à travers trois perspectives :
    - Politique : Un enjeu apparaissant comme majeur lorsqu'il s'agit d'ouvrages de grande échelle, où la valeur symbolique le dispute aux enjeux économiques d'une nation. Si les relations entre infra structures et pouvoir se décrivent sous des modalités variables, toutes questionnent les enjeux spatiaux, temporels et idéologiques à travers lesquels s'exprime le pouvoir, permettant ainsi de saisir la façon dont les infrastructures composent avec le pouvoir ou permettent de s'y opposer. Se dessinent alors différentes situations à travers lesquels l'infrastructure devient outil de domination ou d'émancipation, et ce dans une dimension tant individuelle que collective.
    - Imaginaire : Par les détours de la fiction, ou d'exercices de mise en fiction, cette section permet d'interroger les destins potentiels des infrastructures. Prespectives apocalyptiques, réinterprétation des grands monuments de l'histoire ou encore la relation inédite entre infrastructure et espace sonore.
    - Mutations fonctionnelles : Cette dernière partie s'intéresse au cycle des mutations urbaines, lorsque le recyclage et la résilience deviennent les maîtres mots d'un renouvellement fondé sur l'alternance de phases de transformation et d'obsolescence architecturales.

  • -- Réduire de manière consistante l'empreinte écologique globale nous pousse aujourd'hui à devoir imaginer un nouveau paradigme de vie à travers la mise en place d'une véritable stratégie de transition de l'existant vers des scénarios soutenables;
    Un recyclage de l'urbain plutôt qu'une production exnovo.
    En effet, l'urbain apparait comme un gisement important d'opportunités à révéler, à considérer dans la recherche d'actions pertinentes et durables.
    -- Cet ouvrage analyse les ressources contemporaines au travers du filtre de la notion de latence et souligne les enjeux de la révélation de ces potentialités parfois cachées en interrogeant de manière simultanée et problématisée plusieurs milieux disciplinaires et ce grâce à des méthotodologies différentes.
    En déployant un champ de travail inédit, cet ouvragre vise à renouveler notre regard sur les milieux urbains tout comme nos outils de représentation et de conceptualisation de ceux-ci.
    -- Trois axes principaux de réflexion sont traités dans cet ouvrage:
    - «Repenser les potentialités» appelle à une réflexion théorique, écologique et philosophique du latent au sein des écosystèmes urbains;
    - «Synergies et hybridités» est dédiée à la question de l'interdépendance créative entre la recherche et le projet;
    - «Réinventer les milieux habités» vise à interroger le projet comme valorisation pertinente des énergies et des potentialités inexprimées.

  • - Catherine Colomb est le premier ouvrage collectif dédié à une romancière majeure du XXe siècle, saluée d'emblée par ses aînés C. F. Ramuz et Gustave Roud, puis par Philippe Jaccottet, et en France par un Jean Paulhan persuadé de son « génie », mais dont l'oeuvre demeure encore méconnue.
    - Ce premier livre, en plus d'offrir des échappées passionnantes vers l'univers littéraire de Catherine Colomb, constitue un geste concret de reconnaissance de la valeur et de l'originalité foncière d'une oeuvre considérée par tous les spécialistes comme « pionnière », « avant-gardiste » ou « inclassable », admirée pour son écriture profondément originale comme pour sa radicalité formelle.
    - Catherine Colomb, auteure féministe et ardente promotrice des droits des femmes, a su transformer et canaliser son élan de révolte en une puissante énergie créatrice. Ses romans ont une part de subversion, un souffle de vie et de violence qu'elle aura su mettre en forme, tout en remettant en cause les genres et les attendus narratifs. À tel point qu'il n'est pas faux de voir en son travail un précurseur du Nouveau Roman.

  • Au cours des trois derniers siècles, bien des femmes ont participé à la circulation transnationale des idées.
    Nombre d'entre elles se sont attachées à déchiffrer d'autres cultures ou à représenter des identités plurielles, souvent en se situant sur des frontières linguistiques. Leurs activités littéraires ont pu produire des perspectives inédites déplaçant les rôles masculins et féminins, ou au contraire confirmer des normes de genre existantes. En présentant une série d'approches critiques permettant d'analyser ces politiques du genre, ce volume contribue à une histoire littéraire des écrivaines "entre les langues".

  • Avec la mondialisation, les contacts dans la diversité culturelle se sont extraordinairement intensifiés. Mais les phénomènes interculturels ne sont pas toujours bien vécus, ni bien compris. Les éléments les plus apparents ne sont pas nécessairement les plus profonds. Il en résulte un débat public souvent confus. Ce livre tente de l'éclairer en présentant une vue d'ensemble des domaines de l'interculturalité, à travers un parcours inter­disciplinaire. Ce faisant, il propose des instruments critiques pour élucider des processus complexes et fondamentaux du monde contemporain.

    Avec les contributions d'Abdeljalil Akkari, Rémi Baudouï, Nadine Bordessoule-Gilliéron, Marie-Anne Broyon, Philippe Chanson, Corinne Fournier Kiss, Laurent Gajo, Carine Layat Burn, Vittorio Mainetti, Alicia Sanchez-Mazas, Margarita Sanchez-Mazas, Isabelle Schulte-Tenckhoff, Patrick Suter, Youri Volokhine et Valeria Wagner.

  • Les mots du genocide

    Collectif

    Les mots du génocide met en lumière les mécanismes linguistiques qui mènent à la mort et survivent au mal perpétré : des mots détournés pour préparer le crime et des euphémismes pour le masquer, des mots dissimulés entre les lignes qui servent aux négationnistes pour nier les paroles des rescapés, tressées d'indicible.
    Il faut lire ces mots, les traduire, en débattre et les transmettre par une sorte d'apprentissage afin d'éviter confusion, double langage, propagande et manipulations de toutes sortes. Issu d'une série de rencontres qui ont eu lieu à L'arc (Littérature et atelier de réflexion contemporaine), à Romainmôtier, cet ouvrage part du témoignage de Victor Klemperer sur la langue du IIIe Reich pour entamer une réflexion sur les rapports entre langage et génocide, ou comment les mots participent de la logique et de la mise en application du plus grand des crimes.
    Les contributions ici réunies, signées par des écrivains, des philosophes, des journalistes, des psychanalystes et des témoins rescapés, abordent ces terribles événements dont on ne se détournera jamais : la Catastrophe des Arméniens, la Shoah, la guerre en ex-Yougoslavie et le génocide des Tutsi au Rwanda.

  • L'architecte genevois Georges Addor fut peu reconnu de son vivant. Cet homme discret a pourtant façonné la Genève des années 1950 et 1960 en lui donnant son caractère de ville contemporaine et de cité internationale. Son parcours fulgurant est retracé dans cet ouvrage.

    En l'espace de quinze ans, le bureau d'architecture que Georges Addor dirigea au sein de la régie immobilière Addor & Julliard réalisera plus de cinquante projets, allant du logement bon marché aux sièges d'entreprises prestigieuses, en passant par des équipements scolaires et des cités satellites pionnières en Suisse. Cette production effrénée s'inscrit dans le renouveau de la scène architecturale suisse du second après-guerre, dont il sera l'un des principaux protagonistes.

    A travers une lecture attentive de son oeuvre et une iconographie riche et inédite, cette monographie présente en détails les réalisations majeures du bureau, tout en les abordant sous une multiplicité d'aspects propres à en élargir la compréhension: éléments biographiques, composition du bureau, choix urbanistiques, matérialité, actualité de l'oeuvre et, enfin, intégration des arts à l'architecture. La perspective choisie consiste à replacer cet héritage patrimonial, souvent en proie à des transformations irrémédiables, dans un contexte plus large, confirmant sa singularité et son exemplarité.

  • Analyse urbanistique d'un quartier qui par ses particularités socio-culturelles et sa localisation peut être le point de départ pour poser les problématiques du développement de la ville contemporaine.

  • La neige, dans ses dimensions optiques, chromatiques et plastiques, dans ses états instables et variables, constitue l'un des enjeux centraux de l'esthétique contemporaine.
    À partir d'elle s'est pensée une limite entre un imaginaire de l'évanescence et la matérialité du support, la transitivité de la représentation et la consistance de l'oeuvre, le signe et le non-signe. Élément intermédiaire par excellence, elle emblématise dès le tournant du 20e siècle un nouvel ut pictura poesis où le discours poétique déploie des aspects intermédiaux de sa réalité: la surface lumineuse de la page, l'épaisseur de l'empreinte typographique, le filigrane du papier, le relief feuilleté du livre scandé et sculpté par son dépliement.
    Ce volume fait l'historiographie des esthétiques de la neige, de la quête d'un art pur, affranchi de toute contrainte illustrative, littéraire, voire représentative, à la construction de formes expressives où se réinvente un langage-espace. Y sont explorés des stratégies de production et d'exposition des livres et des images, des tractations éditoriales autour de l'illustration des oeuvres poétiques, des conflits entre chromophobie et chromatisme dans l'impression de l'estampe, des techniques de fabrication du livre d'artiste.
    Au coeur du volume, le calepin d'artiste réalisé par la plasticienne Catherine Bolle, Inhumaine neige lunel, concrétise à son tour l'imaginaire poétique de la neige dans la matérialité esthétique du livre.

  • De quelle manière les techniciens - architectes, urbanistes, ingénieurs - perçoivent-ils les changements qui affectent la ville et la société au lendemain de la deuxième Guerre mondiale? Comment ces changements reflètent-ils sur leurs convictions théoriques, sur l'actualité de leurs outils professionnels et sur leur rapport au champ politique? À travers huit études de cas, l'hypothèse d'une Reconstruction européenne prend forme, dont la spécificité serait d'articuler par le savoir technique les tensions entre, d'une part, le mouvement d'homologation généralisée et, d'autre part, les singularités et différences.
    On assiste dès lors aux étapes d'une réinvention incessante de la modernisation, qui verra l'émergence progressive du local comme valeur et de l'identité comme thème du projet urbain et social, lesquels entameront lentement l'autorité même du savoir technique.

  • Vous avez perdu la mythique recette de la blanquette de votre arrière-grand-mèreoe La voilà!
    Il ne reste plus que des marshmallows dans l'armoireoe Vous êtes sauvé!
    Un dîner en tête à têteoe Coquilles Saint-Jaques à la vanille suivi d'une mijotée d'agneau aux légumes du jardin et d'une aérienne mousse à l'orange... le tour et joué! Si affinité, poursuivre avec "Fruit qui n'est que sa fleur mûrie".
    Un goûter d'anniversaireoe La glace au Carambar vous assurera cinq minutes de répit!
    Vous avez quelque chose à vous faire pardonneroe Dites-le avec une Linzertorte!
    Vous êtes insomniaqueoe Le gigot de sept heures vous tiendra compagnie!
    Your girlfriend is from Southhamptonoe Cook her a wonderful Yorkshire Pudding!
    /> Ce livre est destiné à tous ceux qui aiment savoir ce qui se cuisine chez le voisin. Il révèle quatre-vingt-cinq recettes exceptionnelles et réunit les astuces de tous ces plats inégalés, goûtés à un anniversaire, à un souper ou à un buffet.

  • L'ouvrage vise à la compréhension de la fabrication de l'espace urbain et politique de Bordeaux, une des agglomérations françaises aujourd'hui les plus dynamiques. La lecture se fait sur le temps long: dès la création de l'agglomération au XIVe siècle jusqu'à nos jours. Sur ce large objet, l'ouvrage constitue un savoir panoramique, fruit de la collaboration d'une équipe constituée de spécialistes qui mettent à disposition du public des éléments ignorés ou dispersés.
    Bordeaux et ses banlieues est constitué d'une anthologie regroupant environ 110 notices, pour autant d'événements, appuyées sur des documents d'une grande diversité: sources administratives ou issues des différents médias, retranscriptions de débats, discours politiques ou textes techniques produits durant une période de plus de deux cent ans. Ces textes et les enjeux qu'ils soulèvent sont replacés dans leur contexte.
    L'identification des moments et des événements constitutifs révèle que la fabrication urbaine est un processus à plusieurs dimensions.
    Une très riche iconographie de cartes et photographie en couleur et N/B illustre l'ouvrage.

  • -- Recycler l'urbain est un ouvrage issu d'un projet du laboratoire GERPHAU, organisme de recherche particulièrement reconnu en France et dans le monde. Ce livre veut s'imposer en tant que référence quant à la question de l'écologie urbaine, un sujet sensible dans le contexte actuel.
    -- Les opérations de reconversion, réutilisation, récupération sont centrales. Face à l'urgence des impératifs écologiques d'aujourd'hui, il est nécessaire de reconsidérer le cycle de vie des objets, matériaux, bâtiments, villes, milieux.
    -- Les délaissés urbains, le «gisement gris», peut être porteur d'une signification culturelle et sociale partagée. La pensée du recyclage peut venir enrichir l'imaginaire de l'urbain à travers des innovations écologiques et écoresponsables.
    -- Ce recueil de 32 articles (dont 8 en langue anglaise) expose des points de vue et propose des solutions à ce reyclage de l'urbain et de ses restes.
    -- Parmi les contributeurs, on compte de grands noms du domaine scientifique tels que Edgar Morin, Zygmunt Bauman, Paola Viganò.
    -- Trois axes principaux de réflexion sont traités dans cet ouvrage:
    - Éco-sophies: rassemble des réflexions écologiques et philosophiques basées sur l'importance cruciale du recyclage au sein de l'écosystème urbain.
    - Métabolismes urbains: dédiée à l'exploration historique et technique des opérations de recyclage des retombées de la vie urbaine.
    - Métamorphoses du projet: vise à questionner le projet - urbain, d'architecture, de paysage, de milieux - comme moteur de production du reste mais aussi et surtout en tant que support pour son recyclage.

  • Un outil incontournable pour penser les territoires ruraux et périurbains à l'ère de la métropole durable.

    Le modèle dominant de la ville compacte, dense et diversifiée, présente comme le parangon d'aménagement urbain durable, pose en retour la question des formes d'urbanisation qui sont spatialement différentes et qui se sont en particulier développées au sein des espaces hérités du monde rural.

    Ouvrage issu d'une recherche ANR menée dans le cadre du programme « Ville et bâtiment durables » par une équipe pluridisciplinaire (architectes, géographes, urbanistes...) de chercheurs et de professionnels.

  • À travers ses différentes contributions, ce livre veut faire apparaître l'actualité de la pensée saussurienne autant pour la linguistique que pour la philosophie, tout en mettant en lumière les enjeux d'une appréhension renouvelée de l'oeuvre du savant genevois. Il aborde trois axes majeurs de l'oeuvre de Ferdinand de Saussure : les langues anciennes - s'intéressant aux travaux de Saussure autour du sanskrit, de la géographie linguistique ou des anagrammes homériques - ; le Cours de linguistique générale - visant à renouveler l'oeuvre majeure du linguiste par la divulgation de travaux rarement consultés - ; et les confins de la linguistique - permettant de rendre compte de la portée philosophique de la pensée saussurienne sur les interrogations générales concernant le langage.
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  • Le premier livre exclusivement dédié à l'art public en Afrique. Il est focalisé sur l'expérience de plus de 86 ouvrages d'art contemporain réalisés dans l'espace urbain de la ville de Douala (Cameroun) entre 1991 et 2013. Ce livre explore le rôle et l'impact de l'art sur les transformations urbaines selon deux perspectives complémentaires : les réflexions personnelles de 70 artistes camerounais et internationaux, curateurs et critiques d'art, et l'analyse détaillée des oeuvres contextualisées.

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