Roure

  • Pourtant elle tourne !

    Collectif

    • Roure
    • 12 Novembre 2010

    La table, l'horloge, la clé, la caméra du reporter sous le feu des roquettes... Elles tournent !
    La Terre aussi. Douze nouvelles, dont le texte de Sylvie Dubin, prix Jules Vallès de la nouvelle 2010, pour « Qui est là ? » : une table qui tourne et une question : un ou une anagramme, est-ce la solution du combat-complot pour épater Elvire ?
    Elle tourne la pendulette pour l'éternité et le grand passage - Gérard Oulion. Mais elle ne tourne pas la carte de géographie, l'enfant préfère apprendre le globe, la Terre - Patricia Vignat. À l'Est, toujours à l'Est, recherche perpétuelle de la vérité - Richard Parmentier. L'entreprise perd aussi la boule, mais peut-on arrêter la Terre de tourner en s'asseyant par terre - Axel Sénéquier ?
    Les nouvelles qui composent cet ouvrage ont été choisies par le jury du prix Jules Vallès de la nouvelle en 2010. Ce huitième ouvrage fait suite aux précédents concours dont le thème était : Le bistrot, Un moment d'égarement, Si c'était vrai..., Révolte, Duos d'enfer, Couleurs d'été, Tirez pas sur le caviste, Vite, j'ai un train à prendre.

  • Par sa proximité avec le Velay, cette région d'Ardèche, coincée entre le haut et le bas Vivarais, est restée très longtemps sous l'influence vellave, tant au niveau des échanges commerciaux que de la justice relevant du baillage de Montfaucon.
    Les Boutières en histoire est une publication annuelle du Comité d'études et de recherches historiques des Boutières. Ce troisième volume de la collection propose six sujets couvrant différentes époques.
    Jean Dussaud dans «Les chambas des Boutières», évoque le travail de nombreuses générations de paysans qui ont construit des murettes jusqu'au sommet de la montagne pour cultiver des champs en terrasse. L'auteur a complété ce texte par un inventaire détaillé de l'outillage utilisé.
    Albert Roche nous conduit dans la région du Mézenc, à Saint-Clément connu aujourd'hui pour ses éoliennes et son école du vent. L'auteur a effectué de longues recherches pour nous présenter une véritable monographie de cet attachant village de montagne.


  • les boutières ! ce vaste territoire s'étend en forme d'écharpe depuis les pentes du mont mézenc, couvrant le bassin de l'eyrieux jusqu'aux portes de privas.
    c'est le pays que traversaient les muletiers pour transporter les soies et le vin depuis aubenas jusqu'à saint-étienne. la haute vallée de l'eyrieux, par sa proximité avec la frontière vellave, a eu longtemps recours à ce voisin, non seulement pour le commerce, mais aussi pour la justice. claude d'abrigeon présente la deuxième partie de son étude sur le château de rochebonne, castel qui fait l'objet depuis un quart de siècle, de travaux de consolidation et de reconstruction.
    la vallée de la rimande a compté jusqu'à huit moulins à grains qui approvisionnaient les fermes de fay-le-froid, des vastres, de saint-martinde-valamas et du cheylard. roger dugua nous présente l'histoire de celui de rimande, sur la commune de la chapelle-sous-chanéac et les démêlés de ses meuniers avec l'église de saint-julien-boutières et les seigneurs de chanéac. dans le numéro 1 des boutières en histoire, alain amsellem a décrit les us et coutumes des saint-martinois au xviie siècle ainsi que l'énumération des familles établies.
    il nous invite aujourd'hui à chanéac pour une nouvelle découverte de la vie et coutumes des habitants. gilbert verdier a mis à la disposition d'alain amsellem, ses connaissances sur la toponymie et l'origine de certains noms de famille. guy peillon, historien " sur les traces de louis mandrin " relate l'étrange histoire de contrebandiers vivarois et tout particulièrement celle de mathieu pradier, chef de bande.
    l'auteur nous invite à un voyage depuis le hameau de la blachette, où il est né, jusqu'à saint-chamond, l'ain, son incarcération à chambéry, son transfert à valence, son exécution sur la roue. gilbert verdier nous conduit sur quelques sommets ardéchois pour nous faire découvrir l'étymologie des noms de nos montagnes, des cols ardéchois ou encore des cours d'eaux. jean dussaud dévoile dans cet ouvrage le rôle prépondérant du genêt.
    aujourd'hui ce " mimosa d'ardèche " recouvre une bonne partie des terres abandonnées des boutières. ici, son utilisation a été particulièrement caractéristique, le genêt a rythmé la vie de nos ancêtres. andré charbonnier a recensé la longue liste des soldats boutiérois tués lors de la première guerre mondiale. dans cette publication il consacre son étude au cheylard. l'auteur évoque les différents monuments et démarches entreprises au lendemain du conflit.


  • Avec ce deuxième ouvrage, le Centre d'histoire sociale de Haute-Loire confirme sa vocation : faire connaître aux « gens d'ici » leur histoire. Il souhaite poursuivre l'exploration des « angles morts » de l'histoire, faire revivre celle des « gens de peu », pour reprendre l'expression du sociologue Pierre Sansot, donner la parole aux modestes, aux sans grades, aux oubliés de l'histoire : les travailleurs des champs, des usines, des bureaux, les pauvres, les femmes, les enfants...

    Vaste programme !
    Les thèmes abordés sont toujours variés, les époques étudiées également, même si l'accent est mis sur l'époque contemporaine. Le projet éditorial d'Histoire sociale Haute-Loire se précise peu à peu, et le lecteur retrouvera des rubriques récurrentes, par exemple, la présentation de documents originaux, des témoignages s'appuyant sur le recueil de mémoires.
    Dans toutes les études, l'accent a été mis sur l'origine de l'information de l'historien : le document.
    La plupart des articles, non seulement citent abondamment leurs sources, mais ils proposent souvent en annexe des documents originaux qui prolongent l'information.

    Au sommaire du numéro 2, année 2011 :

    Une milice villageoise à Lavoûte-Chilhac, par Didier Bourdelin.
    La Corporation paysanne en Haute-Loire, 1940-1944, par Jean-François Arnould.
    Les infanticides au XIXe siècle, par Didier Bourdelin.
    Dentelles et dentellières : 400 ans d'histoire, par Raymond Vacheron.
    Indigents et montreurs d'ours dans les campagnes, par Georges Chanon.
    Paroles de femmes : « Un itinéraire de révoltes », Sophie Taillard.
    Les enfants à l'usine en Haute-Loire au XIXe siècle, par René Dupuy.
    L'identité du Velay vue par un géohistorien, par René Mansard.
    Un phalanstère à Pont-Salomon, par Joseph Gourgaud.
    L'avortement, un crime contre l'État français, par Georges Chanon.
    Les mines de Mercoeur par les enfants des écoles, par Jean-Claude Prat.

  • Découvrez Histoire sociale Haute-Loire N° 3/2012. , le livre de René Dupuy. Est-ce l'histoire qui éclaire notre compréhension du présent, ou, à l'inverse, est-ce la prégnance du climat actuel qui influence notre lecture du passé ? Un peu les deux probablement. Mais les correspondances passé-présent nous confortent dans notre démarche visant à donner aux "gens" de Haute-Loire une appréhension de leur histoire. L'étude de Raymond Vacheron sur les riches heures de l'industrie du cuir en Haute-Loire dans les Trente Glorieuses, rappelle que la ville du Puy-en-Velay était il n'y a pas si longtemps, une ville industrielle. Les témoignages recueillis par Raymonde Prat dans Paroles de femmes, de deux infirmières, montrent la réalité d'un métier d'engagement. Les textes de Didier Bourdelin, relatant le triste sort de la jeune Engélique Martinol, séduite et abandonnée et celui de Georges Chanon, sur la prostitution en Haute-Loire au XIXe siècle, rappellent que la misère est toujours le terreau sur lequel prospère le malheur. Secourir les indigents par le travail, au XIXe siècle ? est le fil conducteur de l'étude de René Dupuy. Mokhtar Kachour, ancien inspecteur d'académie de la Haute-Loire aborde le thème de l'assimilation impossible à l'intégration difficile. Dans Les gens d'ici, René Mansard, s'interroge sur l'identité vellave. Alors faut-il désespérer de tout ? Odile Maurel dans son étude : Montredon, un asile sous l'Occupation, montre que dans les situations d'extrême difficulté, il y a des hommes - ici ce sont des femmes - qui prennent le risque de résister et de mettre en oeuvre, leur devoir d'humanité. Des précurseurs des Indignés d'aujourd'hui qui entendent résister contre les dérives du système ?

  • L'histoire sociale pour faire revivre l'histoire des hommes Toute histoire est sociale parce qu'elle étudie le passé de la vie des hommes dans leur société. Elle essaie de décrire et surtout de comprendre les sociétés humaines.
    L'histoire sociale privilégie l'étude des groupes sociaux plutôt que celle des individus, sans nier l'importance de certains personnages, et sans occulter le fonds économique, social, culturel de la société.

    Un Centre d'histoire sociale de Haute-Loire !
    Il s'est constitué un groupe d'étude composé de chercheurs, d'associations, de simples individus, de syndicats et mutuelles, partenaires pour recueillir la mémoire et les traces des modes de vie, de travail, des manières de penser des groupes sociaux, pour construire leur histoire, la nôtre, à l'aide d'une publication annuelle : Histoire sociale Haute-Loire dont voici le sommaire :

    − Une lettre de M. Vibert, médecin, au préfet de Haute-Loire, au sujet d'une épidémie de variole, en 1878.
    − Recruter, former des instituteurs et des instutrices dans les écoles normales au XIXe siècle, par René Dupuy.
    − Un industriel veut sa commune, le cas de La Séauve-sur-Semène, par Didier Bourdelin.
    − « Le Tremplin », centre d'hébergement et de réinsertion sociale au Puy-en-Velay, par Odile Maurel − Simone Weil, au Puy-en-Velay en 1931, du scandale à la pensée, par Jean-Marc Ghitti.
    − La Révolution française vue par un curé de campagne, par René Dupuy.
    − Les conflits sociaux dans les années 1968-1971, par Julien Guérin.
    − La franc-maçonnerie en Haute-Loire, par Michel Achard.
    − Un réseau associatif précipite le changement de l'action publique : le cas SOS Loire Vivante, par Franck Huyghues Despointes.
    − Obscur Moyen Âge, les capuchonnés du Puy, le temps des intolérances, par Georges Chanon.

  • Revolte

    Collectif

    • Roure
    • 16 Novembre 2005

    La révolte surprend toujours et tout le monde, y compris les révoltés eux-mêmes. Si le mécontentement, si la domination subie, si la frustration ou la privation, si le sentiment d'illégitimité suffisaient à expliquer la révolte, il y aurait des révoltes tout le temps et partout. Or, il s'agit d'un phénomène relativement rare. Et dans sa forme la plus extrême, c'est-à-dire la crise de régime, il s'agit d'un phénomène exceptionnel et inattendu, au déroulement incontrôlable et au dénouement imprévisible. La révolte est un objet insaisissable.

    Mai 68 en France, Printemps de Prague (1968), Révolution iranienne (1978-1980), Solidarnosc en Pologne (1980-1981), Pologne, Hongrie, RDA, Tchécoslovaquie et Roumanie (1989), Chine (1989), Tunisie, Égypte et autres pays arabes (2010-2012)...

    Raconter et rapprocher ces révoltes contemporaines à la fois pour leur intérêt historique mais surtout pour ce qu'elles nous apprennent sur ce phénomène mystérieux qu'est la révolte, et pourquoi pas nous aider à mieux comprendre ce qui passe de nos jours, telle est l'idée de ce livre.

  • Couleurs d'ete

    Collectif

    • Roure
    • 18 Octobre 2007

    Des nouvelles de couleurs...
    Rafales de couleurs flamboyantes à la Renaissance. Quel est le secret des peintres : le rouge si énigmatique, sang de boeuf séché, sang de la mûre sucrée, sang de vin muscat oeIl colore dell'estate. Ces couleurs inventées et si vite perdues !
    Mais on n'oublie jamais rien, surtout quand dans la solitude et le froid du grand Nord vous arrivent les couleurs des fraises séchées.
    La couleur du mensonge pour l'enfant,est-ce la «robe jaune» ? Pourquoi les grands veulent-ils toujours que l'herbe soit verte et le ciel bleu alors qu'il y a la couleur des coeurs ou celles de Van Gogh ? Vincent écrit «C'est une immense étendue de blé sous des ciels troubles. Au milieu de ce blé, j'ai mis le portrait d'une femme en robe rouge...» Les couleurs de l'été sont là, de tous les étés, mais pour Sylvia, cette saison n'existe plus. L'été 1943 et la petite histoire ont eu raison des couleurs et du temps. Le temps et les couleurs qui font pourtant les grands hommes, les Justes.

  • " Le taxi ahanait sur la route entre deux étendues qui miroitaient sous le soleil. Des aigrettes blanches, les pattes enfoncées dans la vase, semblaient pêcher des fragments de lumière. Au bout, loin par-delà la surface argentée des marais salants, le bleu de l'espace s'incurvait, confondu avec la ligne extrême de l'eau. Ils approchaient de Mahabalipura... Elle regagna le compartiment vide dont elle baissa les vitres, laissant entrer pêle-mêle l'odeur de l'Inde, les cris des tambis et les nuées de moustiques affamés de sang frais. Des ammas en sari bleu papotaient, assises à même le sol constellé de crachats de bétel. Un singe courait sur le quai, la taille ceinte d'une corde que tenait un gamin en loques. Eve alla se poser sur la banquette et ferma doucement les yeux après un dernier regard à sa montre. Le train ne s'ébranlerait que dans 1h44, mais cela n'avait plus la moindre importance. Le voyage avait déjà commencé ". Marie Pontacq : " Nilgiris express " et treize nouvelles de Raphaël Albert : " Black Lincoln ", Charles Dellestable : " Découdre les étoiles ", Hélène Lenoir : " Départ reporté... ", Dominique Solamens : " L'enterrement ", François-Xavier Heynen : " Le train pour New Adam Paradise ", Pierre Mangin : " Mina ", Pierine Piras : " Fuite et fin ", Daniel Delatour : " Comme tout lit qui se respecte ", Benoît Rasson : " Train de vie ", Nicole Yrle : " Trains à prendre ", Anne Vocanson : " Gare Saint-Lazare ", Yves Jadoul : " Étant donné un train... "

  • Duos d'enfer

    Collectif

    • Roure
    • 2 Novembre 2006

    Duo d'enfer que ce photographe et cette " .
    Ange-star tombée des cieux directement dans sa décapotable, sur des champs-elysées encore déserts de leur infernale circulation. marilou seule dans sa voiture, au petit matin, sans doute après une nuit de fête agitée de toutes les têtes qu'elle avait fait tourner, de tous les coeurs qu'elle avait mis à mal, de toutes les solitudes qui s'étaient croisées, parfois rapidement accouplées pour se détacher renforcées d'un peu plus de cynisme amer.
    " autant de duos que de titres : le photographe et son idole de consécration de pascal jeannoutot, la violoniste et le pianiste de sonate, l'homme et son briquet de ange 1916, la vieille dame et le chauffeur du taxi pour l'écume, momo et jojo des possibilités du nil qui vont régler son compte à cloez-lebec, les deux pestes d'un cas d'école. autant de titres que d'histoires, parfois cocasses, souvent noires, jamais anodines.

  • Le bistrot

    Collectif

    • Roure
    • 9 Novembre 2002

    Les seize nouvelles qui composent cet ouvrage ont été choisies par le " Jury " du concours de nouvelles organisé en début d'année 2002, au Puy-en-Velay, lieu de naissance de Jules Vallès.
    Le thème en était : Le bistrot, lieu universel, convivial, endroit de perdition ou de rencontre.


  • le plateau vivarais-lignon et le chambon-sur-lignon ont été des lieux importants d'accueil et de refuge pour les enfants juifs et les mouvements de résistance pendant la seconde guerre mondiale.
    trop longtemps cette histoire, généralement peu soucieuse de l'exactitude des faits historiques a délibérément privilégié une mémoire contre une autre, la mémoire de la non violence tenant de la résistance civile, contre celle de la résistance armée. aujourd'hui, l'histoire ne peut s'inscrire qu'en dépassant les confrontations de mémoire.
    la s. h. m. (société d'histoire de la montagne), co-organisatrice des colloques du chambon-sur-lignon de 1990 et 2002 veut donner à présent la parole aux "oubliés de l'histoire".


  • Poètes de Haute-Loire

    Collectif

    • Roure
    • 21 Mars 2009

    « Un matin de printemps, quand les lilas donnent leur odeur à la brume, et qu'au-dessus de ma tête une huppe lance ses trois appels, et que, si c'est dimanche, les cloches battent faiblement dans la campagne vide, ce que je vois et ce que je respire n'est que bonheur et que joie. » Qui ne conviendrait que cette phrase de Mauriac est toute poésie et toute harmonie ?
    Prose, poésie ! Vaut-il encore la peine d'affirmer que toute versification n'est pas poésie et qu'un rimailleur se trompe à se croire poète parce que ses phrases marchent au pas.
    Pour Nicolas Fayet, toute anthologie est un bouquet de fleurs sauvages : on a glané et rassemblé des oeuvres disséminées aux quatre vents, poèmes que l'on a grappillés au petit bonheur et que l'on désire sauver de l'irrémédiable oubli.
    Pourtant l'une des caractéristiques de la poésie auvergnate, c'est le classicisme de la forme : le goût pour l'irremplaçable vers français par excellence, l'alexandrin. Rarement le vers libre. On s'étonne que si peu aient été touchés par la révolution survenue au début du XXe siècle, initiée surtout par Apollinaire ou Claudel : le vers sans coupe régulière, sans rimes, ou réduit à l'assonance.
    Et il faut attendre le mouvement créé autour de Nadir, vers les années 1980 pour assister à une sorte de révolution : le poète se libère des contraintes d'une versification par trop rigoureuse. Seules comptent et l'inspiration et l'invention, tout ce qui ravit le lecteur. Le plus inattendu, c'est cette poésie qui « coule de source » écrite par des gens qui n'ont guère usé les bancs de l'Université, pas même ceux du lycée.
    Nicolas Fayet et Jean-René Mestre ont recensé plus de 500 poètes de Haute-Loire. Dans cette anthologie, près de 330 études biographiques sont accompagnées d'une ou plusieurs oeuvres. D'autres moins connus ou dont les textes sont difficilement accessibles sont mentionnés. Quelques noms occupent le dessus du panier : Romains et Sabatier, Gazanion, Georges d'Aurac, les deux Calemard de Lafayette, Arsac, Amargier, Castagné, R. Rivet-Borac, Chaudier, Bonhomme.
    Les auteurs sont situés par époques et par thèmes, depuis la langue d'oc des troubadours (texte de Martin de Framond), jusqu'à l'imposante production du XXe siècle.

  • Découvrez Boutières en histoire n° 5, le livre de Editions du Roure

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